Coran › Sourate 25 — Al-Furqaan › Verset 40
وَلَقَدْ أَتَوْا۟ عَلَى ٱلْقَرْيَةِ ٱلَّتِىٓ أُمْطِرَتْ مَطَرَ ٱلسَّوْءِ ۚ أَفَلَمْ يَكُونُوا۟ يَرَوْنَهَا ۚ بَلْ كَانُوا۟ لَا يَرْجُونَ نُشُورًۭا
Hamidullah (rév. CRF 2000)Ils sont passés par la cité sur laquelle est tombée une pluie de malheurs. Ne la voient-ils donc pas? Mais ils n'espèrent pas de résurrection!
Rashid MaachLes tiens ont d’ailleurs traversé les vestiges de la cité frappée par une pluie de pierres[9]. N’en ont-ils pas vu les traces et n’ont-ils pas tiré les leçons de leur funeste destinée ? Mais, en réalité, ils ne croient pas en la Résurrection.
Tafsirs

Al-Mukhtaṣar fī at-Tafsīr trad. officielle

Markaz at-Tafsīr (Centre d'études coraniques) — traduction officielle

Lorsqu’ils se sont rendus en Syrie, ceux des tiens qui t’ont démenti sont passés près de la cité du peuple de Loth sur laquelle s’est abattue une pluie de pierres en punition pour leur pratique de la turpitude. Au lieu d’en déduire des enseignements, sont-ils passés près de cette cité sans la contempler ? C’est plutôt qu’ils ne croient pas qu’ils seront ressuscités afin de rendre des comptes.

al-Muyassar — Le Commentaire facilité trad. IA non relue

Groupe de savants — Complex du Roi Fahd, Médine

Ils sont certes passés par la cité sur laquelle a plu la pluie de malheur — ne la voient-ils donc pas ? Ils n'attendent nulle résurrection.

النص العربي — texte arabe original
ولقد كان مشركو «مكة» يمرون في أسفارهم على قرية قوم لوط، وهي قرية «سَدُوم» التي أُهلِكت بالحجارة من السماء، فلم يعتبروا بها، بل كانوا لا يرجون معادًا يوم القيامة يجازون فيه.

al-Saʿdī — Taysīr al-Karīm al-Raḥmān trad. IA non relue

ʿAbd al-Raḥmān al-Saʿdī (m. 1376 H/1956)

Le Très-Haut a indiqué ces récits, qu'Il a développés en d'autres versets, pour avertir les interlocuteurs de persévérer à démentir leur messager — sinon les atteindrait ce qu'ont atteint ces communautés qui étaient proches d'eux et dont ils connaissaient les histoires, répandues et célèbres, dont certains voient les traces de leurs yeux : le peuple de Ṣāliḥ à al-Ḥijr, et la cité qui fut arrosée de la pluie funeste de pierres de sijjīl [argile durcie], qu'ils croisent au matin et de nuit dans leurs voyages. Ces communautés ne sont pas pires qu'eux, et leurs messagers ne sont pas meilleurs que le messager de ceux-ci : {« votre mécréance est-elle meilleure que la leur, ou avez-vous une exemption dans les Écritures ? »} Mais ce qui a empêché ceux-ci de croire, malgré les signes qu'ils ont constatés, c'est qu'ils n'espéraient ni résurrection ni renaissance : ils n'espèrent pas la rencontre de leur Seigneur et ne craignent pas Son rigueur ; c'est pourquoi ils ont persévéré dans l'obstination. Sinon, les signes leur sont venus tels qu'il ne subsiste avec eux ni doute, ni apparence, ni difficulté, ni incertitude.

النص العربي — texte arabe original
{35 ـ 40} أشار تعالى إلى هذه القَصَص، وقد بسطها في آياتٍ أخرَ؛ ليحذِّرَ المخاطبين من استمرارِهم على تكذيب رسولهم، فيصيبُهم ما أصاب هؤلاء الأمم الذين كانوا قريباً منهم ويعرفون قَصصهم بما استفاض واشْتُهِر عنهم، ومنهم مَنْ يَرَوْن آثارَهم عياناً؛ كقوم صالح في الحجر، وكالقريةِ التي أُمْطِرَتْ مَطَرَ السَّوْء بحجارة من سِجِّيل؛ يمرُّون عليهم مصبحين وبالليل في أسفارهم؛ فإنَّ أولئك الأمم ليسوا شرًّا منهم، ورسلهم ليسوا خيراً من رسول هؤلاء؛ {أكُفَّارُكُم خيرٌ من أولئكُم أمۡ لكم براءةٌ في الزُّبُر}، ولكنَّ الذي منع هؤلاء من الإيمان مع ما شاهدوا من الآيات أنَّهم كانوا لا يَرْجونَ بعثاً ولا نُشوراً؛ فلا يرجون لقاء ربِّهم، ولا يَخْشَوْن نَكاله؛ فلذلك استمرُّوا على عنادهم، وإلاَّ؛ فقد جاءهم من الآيات ما لا يبقى معه شكٌ ولا شبهةٌ ولا إشكالٌ ولا ارتيابٌ.

Tafsīr al-Qurʾān al-ʿAẓīm — Ibn Kathīr trad. humaine

trad. Harkat Abdou (traduction humaine) — exégèse complète de la sourate

Lire l'exégèse complète de la sourate (trad. Harkat) →