Hamidullah (rév. CRF 2000)Et raconte-leur en toute vérité l'histoire des deux fils d'Adam. Les deux offrirent des sacrifices; celui de l'un fut accepté et celui de l'autre ne le fut pas. Celui-ci dit: «Je te tuerai sûrement». «Allah n'accepte, dit l'autre, que de la part des pieux».
Rashid MaachRaconte-leur, en toute vérité, l’histoire des deux fils d’Adam[23] qui présentèrent chacun une offrande. Mais l’un d’eux vit son offrande acceptée, contrairement à l’autre dont l’offrande fut rejetée. « Je vais te tuer », dit ce dernier à son frère qui lui répondit : « Allah n’accepte que les œuvres de ceux qui Le craignent.
Tafsirs
Al-Mukhtaṣar fī at-Tafsīr trad. officielle
Markaz at-Tafsīr (Centre d'études coraniques) — traduction officielle
Ô Messager, raconte à ces envieux injustes parmi les juifs l’histoire véridique des deux fils d’Adam, Caïn (Qâbîl) et Abel (Hâbîl)( ), lorsqu’ils présentèrent chacun une offrande par laquelle ils recherchaient à se rapprocher d’Allah.
Allah accepta l’offrande d’Abel car il était du nombre des pieux tandis qu’Il n’accepta pas celle de Caïn, ce qui laissait présager sa véritable nature. Caïn, rongé par l’envie, s’émut de ce que l’offrande d’Abel avait été acceptée et dit:
Je te tuerai, ô Abel !
Abel répondit:
Allah n’accepte l’offrande que de ceux qui Le craignent en se conformant à Ses commandements et en délaissant ce qu’Il interdit.
al-Muyassar — Le Commentaire facilité trad. IA non relue
Groupe de savants — Complex du Roi Fahd, Médine
Et raconte —ô Messager— aux enfants d'Israël l'histoire des deux fils d'Adam, Caïn et Abel — une histoire véridique : quand chacun offrit une offrande [qurbān : ce par quoi on se rapproche de Allah], Allah agréa l'offrande d'Abel parce qu'il était pieux, et n'agréa pas celle de Caïn parce qu'il ne l'était pas. Caïn envia son frère et dit : « Je te tuerai sûrement » Abel répondit : « Dieu n'agrée que de ceux qui Le craignent. »
النص العربي — texte arabe original
واقصص -أيها الرسول- على بني إسرائيل خَبَر ابنَيْ آدم قابيل وهابيل، وهو خبرٌ حقٌّ: حين قَدَّم كلٌّ منهما قربانًا -وهو ما يُتَقرَّب به إلى الله تعالى -فتقبَّل الله قُربان هابيل؛ لأنه كان تقيًّا، ولم يتقبَّل قُربان قابيل؛ لأنه لم يكن تقيًّا، فحسد قابيلُ أخاه، وقال: لأقتلنَّك، فَردَّ هابيل قائلًا: إنما يتقبل الله ممن يخشونه.
al-Saʿdī — Taysīr al-Karīm al-Raḥmān trad. IA non relue
ʿAbd al-Raḥmān al-Saʿdī (m. 1376 H/1956)
Récite aux gens et informe-les de l'affaire advenue aux deux fils d'Adam, avec le vrai, d'une récitation où les méditants méditent — vérité non mensonge, sérieux non jeu. L'apparent : les deux fils d'Adam sont ses fils propres, à preuve l'apparent du verset et le contexte — dire de la majorité des exégètes : récite-leur leur nouvelle en l'état de leur approche de l'offrande qui les mena à l'état dit : {quand ils offrirent une offrande} : chacun sortit quelque chose de son bien pour se rapprocher d'Allah — {elle fut reçue de l'un d'eux et non reçue de l'autre} : su par une nouvelle du ciel ou l'usage antérieur des nations : le signe de la réception de l'offrande par Allah étant qu'un feu descende du ciel et la consumme. {Le fils} duquel elle ne fut pas reçue {dit} à l'autre, par envie et tyrannie : {"je te tuerai certes"} — l'autre lui dit, l'élevant au-dessus de cela : {"Allah ne reçoit que des pieux"} : quelle faute à moi et quel crime t'oblige à me tuer, sinon ma piété envers Allah dont la crainte m'est obligée, à toi et à chacun. Le plus juste des dires sur {les pieux} ici : les pieux envers Allah en cette œuvre : l'œuvre sincère pour la Face d'Allah, suivant la sunna du messager d'Allah — qu'Allah prie sur lui et lui donne la paix.
النص العربي — texte arabe original
◆ V.27 أي: قُصَّ على الناس وأخبرهم بالقضية التي جرت على ابني آدم بالحقِّ تلاوة يَعْتَبِر بها المعتبرون صدقاً لا كذباً وجِدًّا لا لعباً. والظاهر أن ابني آدم هما ابناه لصلبه؛ كما يدلُّ عليه ظاهر الآية والسياق، وهو قول جمهور المفسرين؛ أي: اتل عليهم نبأهما في حال تقريبهما للقربان الذي أدَّاهما إلى الحال المذكورة، {إذ قَرَّبا قُرباناً}؛ أي: أخرج كلٌّ منهما شيئاً من مالِهِ لقصد التقرُّب إلى الله، {فَتُقُبِّلَ من أحدِهما ولم يُتَقَبَّلۡ من الآخر}: بأن علم ذلك بخبرٍ من السماء أو بالعادة السابقة في الأمم أنَّ علامة تقبُّل الله للقربان أن تنزِلَ نارٌ من السماء فتحرقه. {قال} الابنُ الذي لم يتقبَّل منه للآخر حسداً وبغياً: {لأقۡتُلَنَّكَ} فقال له الآخر مترقِّقاً له في ذلك: {إنَّما يتقبَّلُ الله من المتَّقين}؛ فأيُّ ذنبٍ لي وجناية توجبُ لك أن تقتلني إلا أني اتَّقيت الله تعالى الذي تقواه واجبةٌ عليَّ وعليك وعلى كلِّ أحد. وأصحُّ الأقوال في تفسير {المتَّقين} هنا؛ أي: المتقين لله في ذلك العمل؛ بأن يكونَ عملُهم خالصاً لوجه الله، متَّبعين فيه لسنَّة رسول الله - صلى الله عليه وسلم -.
◆ V.28 ثم قال له مخبراً أنَّه لا يريد أن يتعرَّض لقتلِهِ لا ابتداءً ولا مدافعةً، فقال:{لئن بَسَطۡتَ إليَّ يَدَكَ لتقتلني ما أنا بباسطٍ يَدِيَ إليك لأقتُلَك}، وليس ذلك جُبْنًا منِّي ولا عجزاً، وإنَّما ذلك لأني {أخافُ الله ربَّ العالمين}، والخائف لله لا [يقدم] على الذُّنوب، خصوصاً الذنوب الكبار. وفي هذا تخويفٌ لمن يريد القتل، وأنَّه ينبغي لك أن تتقي الله وتخافه.
◆ V.29 {إنِّي أريدُ أن تبوءَ}؛ أي: ترجع {بإثمي وإثمك}؛ أي: إنه إذا دار الأمر بين أن أكون قاتلاً أو تقتلني؛ فإني أوثر أن تقتلني فتبوء بالوزرين، {فتكونَ من أصحاب النارِ وذلك جزاء الظالمين}: دلَّ هذا على أن القتلَ من كبائر الذُّنوب، وأنَّه موجبٌ لدُخول النار.
◆ V.30 فلم يرتدِع ذلك الجاني، ولم ينزَجِر، ولم يزل يعزم نفسه ويجزمها، حتَّى طوَّعت له قتلَ أخيه الذي يقتضي الشرع والطبع احترامه، {فقتَلَه فأصبح من الخاسرين}: دنياهم وآخرتهم، وأصبح قد سنَّ هذه السُّنة لكلِّ قاتل، ومن سنَّ سنةً سيئةً؛ فعليه وِزْرها ووِزْر من عمل بها إلى يوم القيامة، ولهذا ورد في الحديث الصحيح: أنه «ما من نفس تُقتَل؛ إلا كان على ابن آدم الأول شطرٌ من دمها؛ لأنه أوَّلُ مَنْ سنَّ القتل».
◆ V.31 فلما قَتَلَ أخاه؛ لم يدرِ كيف يصنعُ به؛ لأنه أول ميت مات من بني آدم، {فبَعَثَ الله غُراباً يبحثُ في الأرض}؛ أي: يثيرُها ليدفنَ غُراباً آخر ميتاً. {لِيُرِيَهُ}: بذلك {كيف يُواري سوأة أخيهِ}؛ أي: بَدَنَه؛ لأنَّ بدن الميت يكون عورةً، {فأصبح من النادمين}: وهكذا عاقبة المعاصي الندامة والخسارة.
Tafsīr al-Qurʾān al-ʿAẓīm — Ibn Kathīr trad. humaine
trad. Harkat Abdou (traduction humaine) — exégèse complète de la sourate