Coran › Sourate 16 — An-Nahl › Verset 110
ثُمَّ إِنَّ رَبَّكَ لِلَّذِينَ هَاجَرُوا۟ مِنۢ بَعْدِ مَا فُتِنُوا۟ ثُمَّ جَٰهَدُوا۟ وَصَبَرُوٓا۟ إِنَّ رَبَّكَ مِنۢ بَعْدِهَا لَغَفُورٌۭ رَّحِيمٌۭ
Hamidullah (rév. CRF 2000)Quant à ceux qui ont émigré après avoir subi des épreuves, puis ont lutté et ont enduré, ton Seigneur après cela, est certes Pardonneur et Miséricordieux.
Rashid MaachTon Seigneur traitera, en revanche, avec la plus grande clémence et la plus infinie miséricorde ceux qui ont émigré après avoir patiemment supporté les persécutions[26].
Tafsirs

Al-Mukhtaṣar fī at-Tafsīr trad. officielle

Markaz at-Tafsīr (Centre d'études coraniques) — traduction officielle

Ô Messager, sache aussi que ton Seigneur est Pardonneur et Miséricordieux avec les croyants affaiblis qui ont migré de la Mecque vers Médine après que les polythéistes les aient persécutés et les aient éprouvés dans leur religion à un point tel qu’ils durent prononcer des paroles de mécréance alors que leurs cœurs étaient restés sereinement attachés à la foi. Ils ont ensuite lutté pour la cause d’Allah, afin que Sa parole soit la plus haute et celle des mécréants soit la plus basse, et ont enduré avec patience les peines de cette lutte. Après le trouble qu’ils ont vécu et la persécution qu’ils ont subie et qui leur a fait prononcer des paroles de mécréance, ton Seigneur leur pardonnera et sera miséricordieux avec eux car ils n’ont prononcé ces paroles que sous l’effet de la contrainte.

al-Muyassar — Le Commentaire facilité trad. IA non relue

Groupe de savants — Complex du Roi Fahd, Médine

Puis ton Seigneur, envers les opprimés de La Mecque que les polythéistes torturèrent jusqu'à leur céder en apparence — les éprouvant de prononcer ce qui les satisfait, le cœur apaisé dans la foi —, puis qui purent se sauver et émigrèrent à Médine, combattirent pour la cause de Allah et endurèrent les peines des obligations : ton Seigneur, après leur repentir, est certes Pardonneur envers eux, Miséricordieux.

النص العربي — texte arabe original
ثم إن ربك للمستضعفين في «مكة» الذين عذَّبهم المشركون، حتى وافقوهم على ما هم عليه ظاهرًا، ففتنوهم بالتلفظ بما يرضيهم، وقلوبهم مطمئنة بالإيمان، ولمّا أمكنهم الخلاص هاجروا إلى «المدينة»، ثم جاهدوا في سبيل الله، وصبروا على مشاق التكاليف، إن ربك -من بعد توبتهم- لَغفور لهم، رحيم بهم.

al-Saʿdī — Taysīr al-Karīm al-Raḥmān trad. IA non relue

ʿAbd al-Raḥmān al-Saʿdī (m. 1376 H/1956)

C'est-à-dire : {certes, ton Seigneur}, qui a élevé Ses serviteurs sincères par Son ménagement et Sa bienfaisance, {est pardonneur, miséricordieux} envers quiconque a émigré en Sa voie, quitté ses demeures et ses biens pour rechercher l'agrément d'Allah, fut éprouvé en sa religion pour qu'il retourne à la mécréance, demeura ferme sur la foi et sauvegarda sa certitude, puis lutta contre les ennemis d'Allah pour les faire entrer en la religion d'Allah, de sa langue et de sa main, et patienta dans ces adorations pénibles au plus grand nombre : ce sont là les plus grandes causes par lesquelles s'obtiennent les plus grands dons et les meilleures faveurs — le pardon d'Allah des péchés, petits et grands, qui comporte la fin de toute chose affligeante, et Sa immense miséricorde, par laquelle leurs états se redressent et leurs affaires religieuses et mondaines se tiennent : à eux la miséricorde d'Allah au Jour de la résurrection.

النص العربي — texte arabe original
◆ V.110 أي: ثم {إنَّ ربَّك}: الذي ربَّى عباده المخلصين بلطفه وإحسانه {لغفور رحيمٌ} لمن هاجر في سبيله، وخلَّى دياره وأمواله طالباً لمرضاةِ الله، وفُتِنَ على دينه ليرجعَ إلى الكفر، فثبت على الإيمان، وتخلَّص ما معه من اليقين، ثم جاهد أعداء الله لِيُدْخِلَهم في دين الله بلسانِهِ ويدِهِ، وصَبَرَ على هذه العبادات الشاقَّة على أكثر الناس؛ فهذه أكبرُ الأسباب التي تُنال بها أعظم العطايا وأفضل المواهب، وهي مغفرة الله للذنوب صغارها وكبارها، المتضمِّن ذلك زوال كلِّ أمرٍ مكروه، ورحمته العظيمة التي بها صلحت أحوالهم واستقامت أمور دينهم ودنياهم؛ فلهم الرحمة من الله في يوم القيامة. ◆ V.111 حين {تأتي كلُّ نفس تجادِلُ عن نفسها}: كلٌّ يقول: نفسي نفسي، لا يهمُه سوى نفسه؛ ففي ذلك اليوم يفتقر العبدُ إلى حصول مثقال ذرَّة من الخير. {وتُوفَّى كلُّ نفس ما عملت}: من خيرٍ وشرٍّ. {وهم لا يُظۡلَمونَ}: فلا يزادُ في سيئاتهم، ولا يُنْقَصُ من حسناتهم. {فاليوم لا تُظۡلَمُ نفسٌ شيئاً ولا تُجۡزَوۡن إلاَّ ما كنتُم تعملونَ}.

Tafsīr al-Qurʾān al-ʿAẓīm — Ibn Kathīr trad. humaine

trad. Harkat Abdou (traduction humaine) — exégèse complète de la sourate

Lire l'exégèse complète de la sourate (trad. Harkat) →