۞ وَهُوَ ٱلَّذِى مَرَجَ ٱلْبَحْرَيْنِ هَٰذَا عَذْبٌۭ فُرَاتٌۭ وَهَٰذَا مِلْحٌ أُجَاجٌۭ وَجَعَلَ بَيْنَهُمَا بَرْزَخًۭا وَحِجْرًۭا مَّحْجُورًۭا
Hamidullah (rév. CRF 2000)Et c'est Lui qui donne libre cours aux deux mers: l'une douce, rafraîchissante, l'autre salée, amère. Et Il assigne entre les deux une zone intermédiaire et un barrage infranchissable.
Rashid MaachC’est par Sa volonté que les deux types d’eau, l’eau douce et l’eau salée, se côtoient sans jamais se mélanger, étant séparés par une barrière infranchissable.
Al-Mukhtaṣar fī at-Tafsīr trad. officielle
Markaz at-Tafsīr (Centre d'études coraniques) — traduction officielle
C’est Allah qui a mis en présence l’eau des deux mers: l’une douce et l’autre salée. Puis il fit en sorte qu’une barrière infranchissable les sépare et les empêche de se mélanger.
al-Muyassar — Le Commentaire facilité trad. IA non relue
Groupe de savants — Complex du Roi Fahd, Médine
C'est Lui qui a conflué les deux mers, l'une agréable et douce, l'autre salée et amère, et placé entre elles une digue et un rempart.
النص العربي — texte arabe original
والله هو الذي خلط البحرين: العذب السائغ الشراب، والملح الشديد الملوحة، وجعل بينهما حاجزًا يمنع كل واحدٍ منهما من إفساد الآخر، ومانعًا مِن أن يصل أحدهما إلى الآخر.
al-Saʿdī — Taysīr al-Karīm al-Raḥmān trad. IA non relue
ʿAbd al-Raḥmān al-Saʿdī (m. 1376 H/1956)
C'est-à-dire : {« et c'est Lui »} seul {« qui a donné libre cours aux deux mers »} : elles se rencontrent — la mer douce : les rivières courant sur la face de la terre, et la mer salée —, et Il a fait de l'utilité de chacune un intérêt pour les serviteurs. {« et a placé entre les deux une barrière »} : un obstacle empêchant l'une de se mêler à l'autre, faute de quoi l'utilité recherchée disparaîtrait, {« et une enceinte interdite »} : une barrière inexpugnable.
النص العربي — texte arabe original
◆ V.53 أي: {وهو}: وحدَه {الذي مَرَج البحرين}: يلتقيانِ؛ البحر العذبُ، وهي الأنهار السارحة على وجه الأرض، والبحر الملحُ، وجعل منفعةَ كلِّ واحدٍ منهما مصلحةً للعباد. {وجعل بينهما برزخاً}؛ أي: حاجزاً يحجُزُ من اختلاط أحدِهِما بالآخر، فتذهب المنفعةُ المقصودةُ منها {وحجراً محجوراً}؛ أي: حاجزاً حصيناً.