Hamidullah (rév. CRF 2000)Ce qu'Allah accorde en miséricorde aux gens, il n'est personne à pouvoir le retenir. Et ce qu'Il retient, il n'est personne à le relâcher après Lui. Et c'est Lui le Puissant, le Sage.
Rashid MaachNul n’est en mesure de priver les hommes de ce qu’Allah, dans Sa miséricorde, a décidé de leur accorder, de même que nul ne saurait leur accorder ce dont Il veut les priver. Il est le Tout-Puissant, l’infiniment Sage.
Tafsirs
Al-Mukhtaṣar fī at-Tafsīr trad. officielle
Markaz at-Tafsīr (Centre d'études coraniques) — traduction officielle
Les clés de toute chose sont dans la main d’Allah. Ainsi, lorsqu’Il décide d’accorder de la subsistance, de la guidée et du bonheur à quelqu’un, personne ne peut L’en empêcher. Il est le Puissant à qui personne ne tient tête et le Sage dans Sa création, Sa prédestination et Sa gestion.
al-Muyassar — Le Commentaire facilité trad. IA non relue
Groupe de savants — Complex du Roi Fahd, Médine
Ce que Allah ouvre aux hommes de miséricorde, nul ne peut la retenir ; et ce qu'Il retient, nul ne peut l'envoyer après Lui — Lui le Puissant, le Sage.
النص العربي — texte arabe original
ما يفتح الله للناس من رزق ومطر وصحة وعلم وغير ذلك من النعم، فلا أحد يقدر أن يمسك هذه الرحمة، وما يمسك منها فلا أحد يستطيع أن يرسلها بعده سبحانه وتعالى. وهو العزيز القاهر لكل شيء، الحكيم الذي يرسل الرحمة ويمسكها وَفْق حكمته.
al-Saʿdī — Taysīr al-Karīm al-Raḥmān trad. IA non relue
ʿAbd al-Raḥmān al-Saʿdī (m. 1376 H/1956)
Puis Il mentionne Son exclusivité de la gestion, du don et de la retenue : {ce qu'Allah ouvre aux gens comme miséricorde, nul ne la retient ; et ce qu'Il retient}, de Sa miséricorde loin d'eux, {nul ne l'envoie après Lui}. Cela oblige à s'attacher à Allah, exalté soit-Il, à être indigent de Lui en toutes façons, à n'invoquer que Lui, ne craindre et n'espérer que Lui. {C'est Lui le Tout-Puissant}, qui a dompté toutes choses ; {le Sage}, qui met les choses à leur place et les fait descendre à leurs degrés.
النص العربي — texte arabe original
[وهي] مكية
◆ V.1 يمدح [اللَّه] تعالى نفسه الكريمة المقدَّسةَ على خلقهِ السماواتِ والأرضَ وما اشتَمَلَتا عليه من المخلوقات؛ لأنَّ ذلك دليلٌ على كمال قدرتِهِ وسَعة ملكِهِ وعموم رحمتِهِ وبديع حكمته وإحاطةِ علمه. ولمَّا ذَكَرَ الخلقَ؛ ذَكَرَ بعده ما يتضمَّنُ الأمر، وهو أنه جعل {الملائكةَ رسلاً}: في تدبيرِ أوامرِهِ القدريَّة ووسائطَ بينَه وبين خلقِهِ في تبليغ أوامره الدينيَّة. وفي ذِكْرِهِ أنَّه جعل الملائكة رسلاً ولم يستثنِ منهم أحداً دليلٌ على كمال طاعتهم لربِّهم وانقيادِهِم لأمرِهِ؛ كما قال تعالى:{لا يعصونَ الله ما أمَرَهم ويفعلون ما يُؤمرون}. ولما كانت الملائكةُ مدبِّراتٍ بإذن الله ما جَعَلَهم الله موكَّلين فيه؛ ذَكَرَ قُوَّتَهم على ذلك وسرعة سيرِهِم؛ بأن جَعَلَهم {أولي أجنحةٍ}: تطير بها فتسرعُ بتنفيذ ما أمرت به، {مثنى وثلاث ورباع}؛ أي: منهم من له جناحان وثلاثة وأربعة بحسب ما اقتضتْه حكمتُه. {يزيدُ في الخَلۡقِ ما يشاءُ}؛ أي: يزيد بعضَ مخلوقاتِهِ على بعض في صفة خلقِها وفي القوَّة وفي الحسن وفي زيادة الأعضاء المعهودةِ وفي حسن الأصوات ولذَّةِ النغماتِ. {إنَّ الله على كلِّ شيءٍ قديرٌ}: فقدرتُه تعالى تأتي على ما يشاؤه، ولا يستعصي عليها شيءٌ، ومن ذلك زيادة مخلوقاتِهِ بعضها على بعض.
◆ V.2 ثم ذَكَرَ انفرادَه تعالى بالتدبيرِ والعطاء والمنع، فقال:{ما يَفۡتَحِ اللهُ للناس من رحمةٍ فلا مُمۡسِكَ لها وما يُمۡسِكۡ}: من رحمتِهِ عنهم {فلا مرسلَ له من بعدِهِ}: فهذا يوجب التعلُّقَ بالله تعالى والافتقارَ إليه من جميع الوجوه، وأنْ لا يُدعى إلاَّ هو ولا يُخاف ويُرجى إلاَّ هو. {وهو العزيز}: الذي قَهَرَ الأشياءَ كلَّها. {الحكيمُ}: الذي يضع الأشياءَ مواضِعَها، ويُنْزِلُها منازلها.
Tafsīr al-Qurʾān al-ʿAẓīm — Ibn Kathīr trad. humaine
trad. Harkat Abdou (traduction humaine) — exégèse complète de la sourate
Extrait du Tafsīr Ibn Kathīr (texte arabe). Sans jugement énoncé = Ibn Kathīr n'a pas gradé ce hadith — il n'est jamais présenté comme authentique sans grade.
✓ صحيح البخاري ; صحيح مسلمchaîne de transmission incluse
L'imam Ahmad dit [[Dans le manuscrit t : « وروي » (il a été rapporté également).]] : ʿAlī ibn ʿĀṣim nous a rapporté, d'après Mughīra, d'après ʿĀmir, d'après Warrād — affranchi de al-Mughīra ibn Shuʿba —, qui dit : Muʿāwiya écrivit à al-Mughīra ibn Shuʿba : « Écris-moi ce que tu as entendu du Messager d'Allah ﷺ. » Al-Mughīra m'appela et je lui écrivis : J'ai entendu [[Dans le manuscrit a : « سمعت من » (j'ai entendu de).]] le Messager d'Allah ﷺ dire, lorsqu'il s'en retournait de la prière : « Nulle divinité [digne d'adoration] qu'Allah, Seul, sans associé ; à Lui la royauté, à Lui la louange, et Il est capable de toute chose. ô Allah, nul ne retient ce que Tu donnes, nul ne donne ce que Tu retiens, et la fortune [de ce monde] ne profite pas au fortuné auprès de Toi. » Et je l'ai entendu interdire le colportage des propos (« on dit qu'il a dit »), l'excès de questions, le gaspillage des biens, l'enterrement des filles vivantes, l'ingratitude envers les mères, et le fait de refuser [de donner] et de réclamer.