Hamidullah (rév. CRF 2000)Ceux qui ont cru disent: «Ah! Si une Sourate descendait!» Puis, quand on fait descendre une Sourate explicite et qu'on y mentionne le combat, tu vois ceux qui ont une maladie au cœur te regarder du regard de celui qui s'évanouit devant la mort. Seraient bien préférables pour eux.
Rashid MaachLes croyants disent : « Si seulement une sourate imposant la lutte armée était révélée ! » Mais lorsque est révélée une sourate prescrivant explicitement le combat, tu vois ceux dont les cœurs sont malades te regarder avec les yeux d’un moribond. Malheur à eux !
Tafsirs
Al-Mukhtaṣar fī at-Tafsīr trad. officielle
Markaz at-Tafsīr (Centre d'études coraniques) — traduction officielle
Ceux qui croient en Allah, en souhaitant qu’Il révèle une sourate contenant l’ordre de combattre, disent: Et si Allah révélait une sourate mentionnant le combat. Puis lorsqu’Allah révèle une sourate explicite, sans équivoque, qui mentionne le combat, tu vois ô Messager, les hypocrites dont les cœurs sont emplis de doute te regarder à la manière de celui qui manque de s’évanouir de peur et de terreur. Allah les avertit que leur châtiment se rapproche d’eux pour leur refus et leur peur de combattre.
al-Muyassar — Le Commentaire facilité trad. IA non relue
Groupe de savants — Complex du Roi Fahd, Médine
Ceux qui croient disent : « Que n'a-t-on fait descendre une sourate ! » — quand une sourate ferme est descendue avec le combat mentionné, tu vois ceux au cœur malade te regarder du regard de l'évanoui. Mieux vaudrait pour eux l'obéissance et la parole convenable. Puis, quand l'affaire est résolue, s'ils étaient véridiques envers Allah, ce serait meilleur pour eux.
النص العربي — texte arabe original
ويقول الذين آمنوا بالله ورسوله: هلّا نُزِّلت سورة من الله تأمرنا بجهاد الكفار، فإذا أُنزِلت سورة محكمة بالبيان والفرائض وذُكر فيها الجهاد، رأيت الذين في قلوبهم شك في دين الله ونفاق ينظرون إليك -أيها النبي- نظر الذي قد غُشِي عليه خوفَ الموت، فأولى لهؤلاء الذين في قلوبهم مرض أن يطيعوا الله، وأن يقولوا قولًا موافقًا للشرع. فإذا وجب القتال وجاء أمر الله بِفَرْضه كره هؤلاء المنافقون ذلك، فلو صدقوا الله في الإيمان والعمل لكان خيرًا لهم من المعصية والمخالفة.
al-Saʿdī — Taysīr al-Karīm al-Raḥmān trad. IA non relue
ʿAbd al-Raḥmān al-Saʿdī (m. 1376 H/1956)
{Et ceux qui croient dirent}, pressant et courant aux ordres pénibles : {que n'a-t-on fait descendre une sourate !} contenant l'ordre du combat. {Quand une sourate solide est descendue}, obligeant l'œuvre d'elle, {et que le combat y est mentionné} — le plus pénible à l'âme —, les faibles de foi ne tinrent pas à exécuter ces ordres. C'est pourquoi Il dit : {tu verras ceux dans les cœurs desquels est maladie te regarder du regard de celui que la mort évanouit}, de leur haine et sa dureté sur eux, comme Sa parole : {n'as-tu pas vu ceux à qui il fut dit : retenez vos mains, accomplissez la prière et donnez la zakāt ? Quand le combat leur fut prescrit, voilà une partie d'eux craignant les gens comme on craint Allah, ou plus} (4:77).
Puis Allah, exalté soit-Il, les exhorte à ce qui convient leur état : {n'est-il pas meilleur pour eux d'obéir et de dire une parole reconnue ?} — meilleur pour eux d'exécuter l'ordre présent et obligé sur eux, d'y réunir leurs ambitions, sans demander qu'on leur légifère ce qui leur pèse, et de se réjouir de la dispense et du pardon d'Allah. {Puis, quand l'affaire est résolue}, l'ordre sérieux et obligé venu : alors, {s'ils étaient véridiques envers Allah}, cherchant Son aide et déployant l'effort à exécuter, {ce serait meilleur pour eux} que leur premier état — de plusieurs faces : le serviteur est déficient à tous égards, sans capacité sinon Allah l'a… lire le passage entier →
النص العربي — texte arabe original
◆ V.20 يقول تعالى: {ويقولُ الذين آمنوا}: استعجالاً ومبادرةً للأوامر الشاقَّة: {لولا نُزِّلَتۡ سورةٌ}؛ أي: فيها الأمر بالقتال، {فإذا أنزِلَتۡ سورةٌ محكمةٌ}؛ أي: ملزم العمل بها، {وذُكِرَ فيها القتالُ}: الذي هو أشقُّ شيء على النفوس؛ لم يثبتْ ضعفاء الإيمان على امتثال هذه الأوامر، ولهذا قال:{رأيتَ الذين في قلوبِهِم مرضٌ ينظُرون إليك نَظَرَ المغشيِّ عليه من الموت}: من كراهتهم لذلك وشدَّته عليهم، وهذا كقوله تعالى:{ألم تَرَ إلى الذين قيل لهم كُفُّوا أيدِيَكم وأقيموا الصلاة وآتوا الزَّكاة فلمَّا كُتِبَ عليهم القتالُ إذا فريقٌ منهم يخشَوۡن الناس كخشية الله أو أشدَّ خشيةً}.
{20 ـ 21} ثم ندبهم تعالى إلى ما هو الأليقُ بحالهم، فقال:{فأولى لهم. طاعةٌ وقولٌ معروفٌ}؛ أي: فأولى لهم أن يمتثلوا الأمر الحاضر المحتَّم عليهم، ويَجْمَعوا عليه هِمَمَهم، ولا يطلبوا أن يَشْرَعَ لهم ما هو شاقٌّ عليهم، وليفرَحوا بعافية الله تعالى وعفوِهِ، {فإذا عزم الأمر}؛ أي: جاءهم أمر جدٍّ وأمر محتَّم، ففي هذه الحال، لو {صَدَقوا الله}: بالاستعانة به وبذل الجهد في امتثاله، {لكان خيراً لهم}: من حالهم الأولى، وذلك من وجوه: منها: أنَّ العبد ناقصٌ من كلِّ وجه، لا قدرة له إلاَّ إن أعانه الله؛ فلا يطلب زيادة على ما هو قائم بصدده. ومنها: أنَّه إذا تعلَّقت نفسُه بالمستقبل؛ ضعف عن العمل بوظيفة وقته الحاضر وبوظيفة المستقبل، أما الحال؛ فلأنَّ الهمَّة انتقلت عنه إلى غيره، والعمل تبعٌ للهمَّة. وأما المستقبل؛ فإنَّه لا يجيء حتى تفتُرَ الهمَّة عن نشاطها، فلا يُعان عليه. ومنها: أنَّ العبد المؤمِّل للآمال المستقبلة، مع كسله عن عمل الوقت الحاضر، شبيهٌ بالمتألِّي الذي يجزم بقدرته على ما يستقبل من أموره؛ فأحرى به أن يُخْذَلَ ولا يقوم بما همَّ به و [وطّن] نفسه عليه؛ فالذي ينبغي أن يجمع العبد همَّه وفكرتَه ونشاطَه على وقته الحاضر، ويؤدِّي وظيفته بحسب قدرته، ثم كلَّما جاء وقتٌ؛ استقبله بنشاط وهمَّةٍ عاليةٍ مجتمعةٍ غير متفرِّقة، مستعيناً بربِّه في ذلك؛ فهذا حريٌّ بالتوفيق والتسديد في جميع أموره.
◆ V.22 ثم ذكر تعالى حال المتولِّي عن طاعة ربِّه، وأنَّه لا يتولَّى إلى خيرٍ، بل إلى شرٍّ، فقال:{فهل عسيتُمۡ إن تَوَلَّيۡتُم أن تفسدوا في الأرض وتقطِّعوا أرحامكم}؛ أي: فهما أمران: إمَّا التزامٌ لطاعة الله وامتثالٌ لأوامره؛ فثَمَّ الخيرُ والرشدُ والفلاح. وإمَّا إعراضٌ عن ذلك وتولي عن طاعةِ الله؛ فما ثَمَّ إلاَّ الفساد في الأرض بالعمل بالمعاصي وقطيعة الأرحام.
◆ V.23 {أولئك الذين}: أفسدوا في الأرض، وقطَّعوا أرحامهم. {لَعَنَهم الله}: بأن أبعدهم عن رحمته وقربوا من سخط الله {فأصمَّهم وأعمى أبصارَهم}؛ أي: جعلهم لا يسمعون ما ينفَعُهم ولا يبصِرونه؛ فلهم آذانٌ ولكن لا تسمعُ سماع إذعانٍ وقَبولٍ، وإنَّما تسمع سماعاً تقومُ بها حجةُ الله عليها، ولهم أعينٌ ولكن لا يبصِرون بها العبرَ والآيات، ولا يلتفتونَ بها إلى البراهين والبيِّنات.
Tafsīr al-Qurʾān al-ʿAẓīm — Ibn Kathīr trad. humaine
trad. Harkat Abdou (traduction humaine) — exégèse complète de la sourate
Extrait du Tafsīr Ibn Kathīr (texte arabe). Sans jugement énoncé = Ibn Kathīr n'a pas gradé ce hadith — il n'est jamais présenté comme authentique sans grade.
✓ صحيح البخاريchaîne de transmission incluse
L'imam Ahmad dit : Yazīd ibn Hārūn nous a rapporté, d'après Hishām al-Dastuwāʾī, d'après Yaḥyā ibn Abī Kathīr, d'après Ibrāhīm ibn ʿAbdillāh ibn Qāriẓ : Son père lui a rapporté qu'il entra chez ʿAbd al-Raḥmān ibn ʿAwf alors qu'il était malade. ʿAbd al-Raḥmān lui dit : « Que le lien de parenté te maintienne lié ! Le Messager d'Allah, qu'Allah prie sur lui et le salue, a dit : « Allah, qu'Il soit exalté et glorifié, a dit : « Je suis al-Raḥmān (le Tout Miséricordieux) : J'ai créé al-raḥim (le lien de parenté) et Je lui ai tiré un nom du Mien. Quiconque le maintient, Je le maintiendrai ; quiconque le rompt, Je le romprai — Je le trancherai » — ou il dit : « quiconque la rompra, Je le romprai ». » »