Hamidullah (rév. CRF 2000)et Allah a cité en parabole pour ceux qui croient, la femme de Pharaon, quand elle dit «Seigneur, construis-moi auprès de Toi une maison dans le Paradis, et sauve-moi de Pharaon et de son œuvre; et sauve-moi des gens injustes».
Rashid MaachEt Allah propose aux croyants l’exemple de la femme de Pharaon[6] qui implora : « Veuille, Seigneur, me faire construire auprès de Toi une demeure au Paradis, me délivrer de Pharaon et de ses agissements et me sauver de ce peuple impie ! »
Tafsirs
Al-Mukhtaṣar fī at-Tafsīr trad. officielle
Markaz at-Tafsīr (Centre d'études coraniques) — traduction officielle
D’autre part, Allah énonce une parabole à l’attention de ceux qui croient en Allah et en Ses messagers, afin de leur montrer que les liens de parenté qui les lient aux mécréants ne leur sont pas préjudiciables et n’ont sur eux aucun impact tant qu’ils restent attachés à la vérité. Ils sont ainsi tels l’épouse de Pharaon qui dit: Ô mon Seigneur, construis-moi une maison auprès de Toi dans le Paradis et sauve-moi de la tyrannie, de l’emprise et des mauvaises œuvres de Pharaon. Sauve-moi également des gens qui sont injustes envers eux-mêmes lorsqu’ils suivent Pharaon dans sa tyrannie et son injustice.
al-Muyassar — Le Commentaire facilité trad. IA non relue
Groupe de savants — Complex du Roi Fahd, Médine
Et Allah a proposé une parabole de l'état des croyants — ceux qui ont cru en Allah, L'ont adoré seul et œuvré selon Sa loi, et que la fréquentation des mécréants dans leurs affaires ne nuit pas — : l'épouse de Pharaon, unie au plus dur mécréant en Allah alors qu'elle croyait en Allah, quand elle dit : « Seigneur ! Construis-moi auprès de Toi une demeure au Paradis, sauve-moi de l'autorité de Pharaon et de sa tentation, et de ce qui émane de lui comme œuvres mauvaises ; sauve-moi du peuple qui le suit dans l'injustice et l'égarement, et de leur châtiment. »
النص العربي — texte arabe original
وضرب الله مثلًا لحال المؤمنين -الذين صدَّقوا الله، وعبدوه وحده، وعملوا بشرعه، وأنهم لا تضرهم مخالطة الكافرين في معاملتهم- بحال زوجة فرعون التي كانت في عصمة أشد الكافرين بالله، وهي مؤمنة بالله، حين قالت: رب ابْنِ لي دارًا عندك في الجنة، وأنقذني من سلطان فرعون وفتنته، ومما يصدر عنه من أعمال الشر، وأنقذني من القوم التابعين له في الظلم والضلال، ومن عذابهم.
al-Saʿdī — Taysīr al-Karīm al-Raḥmān trad. IA non relue
ʿAbd al-Raḥmān al-Saʿdī (m. 1376 H/1956)
{Et Allah a proposé un exemple pour ceux qui ont cru : la femme de Pharaon} — ʿĀsiya fille de Muzāḥim, qu'Allah l'agrée —, {quand elle dit : Seigneur, construis-moi auprès de Toi une maison au Paradis, et sauve-moi de Pharaon et de son œuvre, et sauve-moi du peuple des injustes}. Allah la décrivit par la foi, la supplication à son Seigneur et la demande de l'aspiration suprême : entrer au Paradis et être voisine du Noble Seigneur ; et elle demanda qu'Allah la délivrât de la séduction de Pharaon et de ses œuvres abjectes et de la séduction de tout injuste. Allah l'exauça : elle vécut dans une foi parfaite, une constance entière et une préservation des tentations. C'est pourquoi le Prophète — paix et bénédiction sur lui — dit : « Parmi les hommes, beaucoup atteignirent la perfection ; parmi les femmes, nulles n'y parvinrent sinon Maryam fille de ʿImrān, ʿĀsiya fille de Muzāḥim et Khadīja fille de Khuwaylid ; et la supériorité de ʿĀʾisha sur les femmes est comme la supériorité du tharīd [ragoût de pain et de viande] sur le reste des mets. »
النص العربي — texte arabe original
◆ V.10 {ضَرَبَ الله مثلا للذين كَفَروا امرأة نوحٍ وامرأة لوطٍ كانتا}؛ أي: المرأتان {تحت عبدينِ من عبادِنا صالِحَيۡنِ}: وهما نوحٌ ولوطٌ عليهما السلام، {فخانَتاهما}: في الدين؛ بأن كانتا على غير دين زوجيهما، وهذا المراد بالخيانة، لا خيانة النَّسب والفراش؛ فإنَّه ما بغت امرأةُ نبيِّ قطُّ، وما كان الله ليجعلَ امرأةَ أحدٍ من أنبيائه بَغِيًّا، {فلم يُغۡنيا}؛ أي: نوحٌ ولوطٌ {عنهما}؛ أي: عن امرأتيها، {من اللهِ شيئاً وقيل} لهما {ادۡخُلا النارَ مع الدَّاخِلين}.
◆ V.11 {وضرب الله مثلاً للذين آمنوا امرأةَ فرعونَ}: وهي آسيةُ بنتُ مزاحم رضي الله عنها، {إذ قالتۡ ربِّ ابنِ لي عندك بيتاً في الجنَّة ونَجِّني من فرعونَ وعملِهِ ونجِّني من القوم الظَّالمين}: فوصفها الله بالإيمان والتضرُّع لربِّها وسؤالها أجلَّ المطالب، وهو دخول الجنَّة ومجاورة الربِّ الكريم، وسؤالها أن ينجِّيَها [اللَّهُ] من فتنة فرعون وأعماله الخبيثة ومن فتنة كلِّ ظالم، فاستجاب الله لها، فعاشتْ في إيمانٍ كامل وثباتٍ تامٍّ ونجاةٍ من الفتن، ولهذا قال النبيُّ - صلى الله عليه وسلم -: «كَمُلَ من الرجال كثيرٌ، ولم يَكْمُلْ من النساء إلاَّ مريمُ بنتُ عمرانَ، وآسيةُ بنتُ مزاحم، وخديجةُ بنتُ خويلدٍ. وفضلُ عائشةَ على النساء كفضل الثريدِ على سائر الطعام ».
◆ V.12 وقوله: {ومريمَ ابنة عمرانَ التي أحصنتۡ فَرۡجَها}؛ أي: حفظته وصانته عن الفاحشة؛ لكمال ديانتها وعفَّتها ونزاهتها، {فنَفَخۡنا فيه من رُوحنا}: بأن نَفَخَ جبريل عليه السلام في جيب دِرْعها، فوصلت نفخته إلى مريم، فجاء منها عيسى عليه السلام الرسول الكريم والسيد العظيم، {وصَدَّقَتۡ بكلماتِ ربِّها وكتبِهِ}: وهذا وصفٌ لها بالعلم والمعرفة؛ فإنَّ التصديق بكلمات الله يشمل كلماتِهِ الدينيَّة والقدريَّة، والتصديق بكتبه يقتضي معرفة ما به يحصلُ التَّصديق، ولا يكون ذلك إلاَّ بالعلم والعمل، ولهذا قال:{وكانت من القانتينَ}؛ أي: المداومين على طاعة الله بخشيةٍ وخشوعٍ. وهذا وصفٌ لها بكمال العمل؛ فإنَّها رضي الله عنها صدِّيقةٌ. والصدِّيقيَّة هي كمال العلم والعمل.
تمت [وللَّه الحمد].
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Tafsīr al-Qurʾān al-ʿAẓīm — Ibn Kathīr trad. humaine
trad. Harkat Abdou (traduction humaine) — exégèse complète de la sourate
Extrait du Tafsīr Ibn Kathīr (texte arabe). Sans jugement énoncé = Ibn Kathīr n'a pas gradé ce hadith — il n'est jamais présenté comme authentique sans grade.
✓ هذا حديث حسنchaîne de transmission incluse
Aḥmad dit : Ḥajjāj ibn Muḥammad et Ibn Jaʿfar nous ont rapporté — tous deux [disant] : Shuʿba nous a rapporté —, d'après Qatāda, d'après ʿAbbās al-Jushamī, d'après Abū Hurayra, d'après le Messager d'Allah ﷺ, qui dit : « Une sourate du Coran, de trente versets, a intercédé pour son [lecteur] jusqu'à ce qu'il fût pardonné : « Béni soit Celui dans la main de Qui est la royauté » (Tabāraka alladhī bi-yadihi al-mulk). »
✓ صحيح البخاري ; صحيح مسلمchaîne de transmission incluse
Al-Ṭabarānī dit : Muḥammad ibn al-Ḥusayn ibn ʿAjlān [[Dans les manuscrits m, a, h : « محمد بن الحسن بن علاف » (Muḥammad ibn al-Ḥasan ibn ʿAllāf) — c'est une erreur ; la version retenue est celle d'al-Muʿjam al-Kabīr d'al-Ṭabarānī et du Tārīkh Aṣbahān.]] al-Aṣbahānī nous a rapporté, d'après Salama ibn Shabīb, d'après Ibrāhīm ibn al-Ḥakam ibn Abān, d'après son père, d'après ʿIkrima, d'après Ibn ʿAbbās, qui dit : Le Messager d'Allah ﷺ a dit : « J'aurais aimé qu'elle fût dans le cœur de chaque homme de ma communauté. »
النص العربي — texte arabe original
وَقَالَ الطَّبَرَانِيُّ: حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْحُسَيْنِ بْنِ عَجْلَانَ [[في م، أ، هـ: "محمد بن الحسن بن علاف" وهو خطأ والمثبت من المعجم الكبير للطبراني ومن تاريخ أصبهان.]] الْأَصْبَهَانِيِّ، حَدَّثَنَا سَلَمَةُ بْنُ شَبِيبٍ، حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ الْحَكَمِ بْنِ أَبَانٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ قَالَ: قَالَ رَسُولُ اللَّهِ ﷺ: "لَوَدِدْتُ أَنَّهَا فِي قَلْبِ كُلِّ إِنْسَانٍ مِنْ أُمَّتِي"