Coran › Sourate 108 — Al-Kawthar › Verset 2
فَصَلِّ لِرَبِّكَ وَٱنْحَرْ
Hamidullah (rév. CRF 2000)Accomplis la Salât pour ton Seigneur et sacrifie.
Rashid MaachAccomplis donc la prière et le sacrifice pour ton Seigneur !
Tafsirs

Al-Mukhtaṣar fī at-Tafsīr trad. officielle

Markaz at-Tafsīr (Centre d'études coraniques) — traduction officielle

Sois donc reconnaissant envers Allah pour ce bienfait en ne priant que Lui et en n’adressant tes sacrifices qu’à Lui, contrairement aux polythéistes qui adressent leurs sacrifices à leurs idoles.

al-Muyassar — Le Commentaire facilité trad. IA non relue

Groupe de savants — Complex du Roi Fahd, Médine

Voue donc exclusivement à ton Seigneur ta prière tout entière, et immole ton offrande pour Lui et en Son nom seul.

النص العربي — texte arabe original
فأخلص لربك صلاتك كلَّها، واذبح ذبيحتك له وعلى اسمه وحده.

Tafsīr al-Qurʾān al-ʿAẓīm — Ibn Kathīr trad. humaine

trad. Harkat Abdou (traduction humaine) — exégèse complète de la sourate

Lire l'exégèse complète de la sourate (trad. Harkat) →

Hadiths cités à propos de cette sourate

Ibn Kathīr ne cite pas de hadith propre à ce verset ; voici les hadiths liés à l'ensemble de la sourate (Tafsīr Ibn Kathīr, texte arabe).

✓ صحيح مسلمchaîne de transmission incluse
Quant à la parole d'Allah, qu'Il soit exalté : ﴾ Nous t'avons accordé l'abondance (al-Kawthar) ﴿ — il a été dit plus haut dans ce hadith que c'est un fleuve au Paradis. L'imam Ahmad l'a rapporté par une autre voie, d'après Anas : ʿAffān nous a rapporté, d'après Ḥammād, d'après Thābit, d'après Anas, qui récita ce verset [[Dans le manuscrit m : « هذه السورة » (cette sourate).]] : ﴾ Nous t'avons accordé l'abondance ﴿ et dit : Le Messager d'Allah ﷺ a dit : « J'ai reçu le Kawthar : c'est un fleuve qui coule, non creusé, dont les rives sont des dômes de perles. J'y plongeai ma main dans sa terre : son musc est odorant, et ses galets sont des perles. » [[Musnad (2/247).]]
النص العربي — texte arabe original
فَأَمَّا قَوْلُهُ تَعَالَى: ﴿إِنَّا أَعْطَيْنَاكَ الْكَوْثَرَ﴾ فَقَدْ تَقَدَّمَ فِي هَذَا الْحَدِيثِ أَنَّهُ نَهْرٌ فِي الْجَنَّةِ. وَقَدْ رَوَاهُ الْإِمَامُ أَحْمَدُ مِنْ طَرِيقٍ أُخْرَى، عَنْ أَنَسٍ فَقَالَ: حدثنا عفان، حدثنا حماد، أخبرنا ثابت، عَنْ أَنَسٍ أَنَّهُ قَرَأَ هَذِهِ الْآيَةَ [[في م: "هذه السورة".]] ﴿إِنَّا أَعْطَيْنَاكَ الْكَوْثَرَ﴾ قَالَ: قَالَ رَسُولُ اللَّهِ ﷺ: "أعطيتُ الْكَوْثَرَ، فَإِذَا هُوَ نَهَرٌ يَجْرِي، وَلَمْ يُشق شَقًّا، وَإِذَا حَافَّتَاهُ قِبَابُ اللُّؤْلُؤِ، فَضَرَبْتُ بِيَدِي فِي تُرْبَتِهِ، فَإِذَا مِسْكُهُ ذَفَرة، وَإِذَا حَصَاهُ اللُّؤْلُؤُ" [[المسند (٢/٢٤٧) .]]
✓ صحيح البخاريchaîne de transmission incluse
Ibn Jarīr dit : Aḥmad ibn Abī Sarij [[Dans le manuscrit a : « شريح » (Sharīḥ).]] nous a rapporté, d'après Abū Ayyūb al-ʿAbbāsī, d'après Ibrāhīm ibn Saʿd, d'après Muḥammad ibn ʿAbdillāh, neveu d'Ibn Shihāb, d'après son père, d'après Anas, qui dit : On interrogea le Messager d'Allah ﷺ sur le Kawthar ; il dit : « C'est un fleuve qu'Allah m'a donné au Paradis : sa terre est du musc, son eau [[Addition du manuscrit a.]] plus blanche que le lait et plus douce que le miel ; des oiseaux aux cous comme les cous des chameaux y viennent. » Abū Bakr dit : « ô Messager d'Allah, ils sont donc tendres [à manger] ? » Il dit : « Leur chair est plus tendre encore. » [[Tafsīr al-Ṭabarī (30/209).]]
النص العربي — texte arabe original
وَقَالَ ابْنُ جَرِيرٍ: حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ أَبِي سُرَيج [[في أ: "شريح".]] حَدَّثَنَا أَبُو أَيُّوبَ الْعَبَّاسِيُّ، حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ سَعْدٍ، حَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، ابْنُ أَخِي ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ أَنَسٍ قال: سُئل رسول اللَّهِ ﷺ عَنِ الْكَوْثَرِ، فَقَالَ: "هُوَ نَهْرٌ أَعْطَانِيهِ اللَّهُ فِي الْجَنَّةِ، تُرَابُهُ مِسْكٌ، [مَاؤُهُ] [[زيادة من أ.]] أَبْيَضُ مِنَ اللَّبَنِ، وَأَحْلَى مِنَ الْعَسَلِ، تَرِدُهُ طَيْرٌ أَعْنَاقُهَا مِثْلُ أَعْنَاقِ الجُزُر". فَقَالَ أَبُو بَكْرٍ: يَا رَسُولَ اللَّهِ، إِنَّهَا لِنَاعِمَةٌ؟ قَالَ: "أَكْلُهَا أَنْعَمُ مِنْهَا". [[تفسير الطبري (٣٠/٢٠٩) .]]
✓ صحيح البخاريchaîne de transmission incluse
Abū Kurayb nous a rapporté, d'après ʿUmar ibn ʿUbayd, d'après ʿAṭāʾ, d'après Saʿīd ibn Jubayr, d'après Ibn ʿAbbās, qui dit : « Le Kawthar est un fleuve au Paradis : ses deux rives sont d'or et d'argent ; il coule sur du rubis et des perles ; son eau est plus blanche que la neige et plus douce que le miel. »
النص العربي — texte arabe original
حَدَّثَنَا أَبُو كُرَيب، حَدَّثَنَا عُمَرُ بْنُ عُبَيْدٍ، عَنْ عَطَاءٍ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ قَالَ: الْكَوْثَرُ: نَهْرٌ فِي الْجَنَّةِ، حَافَّتَاهُ ذَهَبٌ وَفِضَّةٌ، يَجْرِي عَلَى الْيَاقُوتِ وَالدُّرِّ، مَاؤُهُ أَبْيَضُ مِنَ الثَّلْجِ وَأَحْلَى مِنَ الْعَسَلِ.
✓ صحيح البخاريchaîne de transmission incluse
Ibn Jarīr dit : Ibn al-Barqī m'a rapporté, d'après Ibn Abī Maryam, d'après Muḥammad ibn Jaʿfar ibn Abī Kathīr — Ḥarām ibn ʿUthmān m'a informé —, d'après ʿAbd al-Raḥmān al-Aʿraj, d'après Usāma ibn Zayd : Le Messager d'Allah ﷺ vint un jour chez Ḥamza ibn ʿAbd al-Muṭṭalib et ne le trouva pas. Il interrogea sa femme à son sujet — elle était des Banū al-Najjār — ; elle dit : « Il est sorti à l'instant, ô Prophète d'Allah, se dirigeant vers toi ; je pense qu'il t'a manqué dans quelque ruelle des Banū al-Najjār. Ne veux-tu pas entrer, ô Messager d'Allah ? » Il entra ; elle lui présenta du ḥays [gâteau de dattes], et il en mangea. Elle dit : « ô Messager d'Allah, que cela te soit profitable et agréable ! Je venais justement vouloir te féliciter : Abū ʿUmāra m'a appris qu'il t'a été donné un fleuve au Paradis appelé le Kawthar. » Il dit : « Oui — et sa plaine, c'est-à-dire son lit, est de rubis et de corail, de jade et de perles. » » [[Tafsīr al-Ṭabarī (30/210).]]
النص العربي — texte arabe original
وَقَالَ ابْنُ جَرِيرٍ: حَدَّثَنِي ابْنُ الْبَرْقِيِّ، حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي مَرْيَمَ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ جَعْفَرِ بْنِ أَبِي كَثِيرٍ، أَخْبَرَنِي حَرَام بْنُ عُثْمَانَ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ الْأَعْرَجِ، عَنْ أُسَامَةَ بْنِ زَيْدٍ: أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ ﷺ أَتَى حَمْزَةَ بْنَ عَبْدِ الْمُطَّلِبِ يَوْمًا فَلَمْ يَجِدْهُ، فَسَأَلَ امْرَأَتَهُ عَنْهُ -وَكَانَتْ مِنْ بَنِي النَّجَّارِ-فَقَالَتْ: خَرَجَ يَا نَبِيَّ اللَّهِ آنِفًا عَامِدًا نَحْوَكَ، فَأَظُنُّهُ أَخْطَأَكَ فِي بَعْضِ أَزِقَّةِ بَنِي النَّجَّارِ، أَوَلَا تدخلُ يَا رَسُولَ اللَّهِ؟ فَدَخَلَ، فَقَدَّمَتْ إِلَيْهِ حَيْسًا، فَأَكَلَ مِنْهُ، فَقَالَتْ: يَا رَسُولَ اللَّهِ، هَنِيئًا لَكَ وَمَرِيئًا، لَقَدْ جئتَ وَأَنَا أُرِيدَ أَنْ آتِيَكَ فأهْنيك وأمْريك؛ أَخْبَرَنِي أَبُو عُمَارَةَ أَنَّكَ أُعْطِيتَ نَهْرًا فِي الْجَنَّةِ يُدْعَى الْكَوْثَرَ. فَقَالَ: "أَجَلْ، وَعَرَضُهُ -يَعْنِي أَرْضَهُ-يَاقُوتٌ وَمَرْجَانٌ، وَزَبَرْجَدٌ وَلُؤْلُؤٌ". [[تفسير الطبري (٣٠/٢١٠) .]]