Coran › Sourate 16 — An-Nahl › Verset 79
أَلَمْ يَرَوْا۟ إِلَى ٱلطَّيْرِ مُسَخَّرَٰتٍۢ فِى جَوِّ ٱلسَّمَآءِ مَا يُمْسِكُهُنَّ إِلَّا ٱللَّهُ ۗ إِنَّ فِى ذَٰلِكَ لَءَايَٰتٍۢ لِّقَوْمٍۢ يُؤْمِنُونَ
Hamidullah (rév. CRF 2000)N'ont-ils pas vu les oiseaux assujettis [au vol] dans l'atmosphère du ciel sans que rien ne les retienne en dehors d'Allah? Il y a vraiment là des preuves pour des gens qui croient.
Rashid MaachNe voient-ils pas les oiseaux voler entre ciel et terre par le pouvoir du Seigneur qui, seul, les maintient en l’air ? Voilà, pour des hommes qui ont la foi, des signes suffisamment clairs.
Tafsirs

Al-Mukhtaṣar fī at-Tafsīr trad. officielle

Markaz at-Tafsīr (Centre d'études coraniques) — traduction officielle

Les polythéistes n’ont-ils pas regardé les oiseaux à qui ont été octroyés les ailes nécessaires pour voler? Allah ne les a-t-Il pas pourvus d’ailes et fait en sorte que l’air dans lequel ils se déplacent soit fluide? Allah leur a aussi inspiré d’ouvrir et de fermer leurs ailes et personne d’autre qu’Allah, l’Omnipotent, ne les retient de tomber. Cette disposition à voler et le fait qu’Allah retienne les oiseaux afin qu’ils ne tombent pas sont certes des indices adressés à des gens qui croient en Allah puisque ce sont eux qui se servent à leur avantage des indices et des enseignements.

al-Muyassar — Le Commentaire facilité trad. IA non relue

Groupe de savants — Complex du Roi Fahd, Médine

Les polythéistes ne regardent-ils pas les oiseaux asservis au vol dans l'air, entre ciel et terre, par l'ordre de Allah ? Rien ne les retient de choir sinon Lui, glorifié, qui leur a créé ailes et queues et les en a rendues capables. Il est, dans cet asservissement et cette rétention, des signes pour un peuple qui croit à ce qu'il voit des preuves.

النص العربي — texte arabe original
ألم ينظر المشركون إلى الطير مذللات للطيران في الهواء بين السماء والأرض بأمر الله؟ ما يمسكهن عن الوقوع إلا هو سبحانه بما خَلَقه لها من الأجنحة والأذناب، وأقدرها عليه. إن في ذلك التذليل والإمساك لَدلالات لقوم يؤمنون بما يرونه من الأدلة على قدرة الله.

al-Saʿdī — Taysīr al-Karīm al-Raḥmān trad. IA non relue

ʿAbd al-Raḥmān al-Saʿdī (m. 1376 H/1956)

C'est-à-dire : eux, qui profitent des signes d'Allah et méditent ce dont on a fait un signe — autrement, le regard des autres n'est que jeu et insouciance. Le sens du signe : Allah — le Très-Haut — la créa d'une création apte au vol, lui assujettit cet air subtil, et déposa en elle la force de mouvement par laquelle elle y peut — preuve de Sa sagesse, de Sa science vaste, de Sa sollicitude seigneuriale envers toutes Ses créatures et de la perfection de Sa puissance : béni soit le Seigneur des mondes !

النص العربي — texte arabe original
◆ V.79 أي: لأنهم المنتفعون بآيات الله، المتفكِّرون فيما جُعِلَتْ آيةٌ عليه، وأما غيرهم؛ فإنَّ نظرهم نظرُ لهوٍ وغفلةٍ. ووجه الآية فيها أنَّ الله تعالى خَلَقَها بخلقةٍ تَصْلُحُ للطيران، ثم سخَّر لها هذا الهواء اللطيف، ثم أودعَ فيها من قوَّة الحركة ما قدرت به على ذلك، وذلك دليلٌ على حكمتِهِ وعلمِهِ الواسع وعنايتِهِ الربانيَّة بجميع مخلوقاتِهِ وكمال اقتدارِهِ؛ تبارك ربُّ العالمين.

Tafsīr al-Qurʾān al-ʿAẓīm — Ibn Kathīr trad. humaine

trad. Harkat Abdou (traduction humaine) — exégèse complète de la sourate

Lire l'exégèse complète de la sourate (trad. Harkat) →