Al-Mukhtaṣar fī at-Tafsīr trad. officielle
Vous avez là une indication et une leçon dans l’affrontement des deux armées lors de la Bataille de Badr. L’une était croyante et était constituée du Messager d’Allah et de ses Compagnons. Elle combattait pour la cause d’Allah afin que Sa parole soit la plus haute et que la parole des mécréants soit la plus basse tandis que l’autre était mécréante et était constituée des mécréants de la Mecque qui sortirent combattre par orgueil, ostentation et tribalisme. Les croyants voyaient de leurs yeux cette troupe compter le double de son nombre réel mais Allah a secouru Ses alliés car Allah soutient par Son secours qui Il veut. C’est une leçon et un exemple adressés à ceux qui sont doués de clairvoyance afin qu’ils sachent que la victoire échoit aux partisans de la foi, même si leur nombre est faible et que la défaite est le lot des partisans de l’erreur, même si leur nombre est grand.
al-Muyassar — Le Commentaire facilité trad. IA non relue
Il y eut pour vous —ô juifs orgueilleux et obstinés— une preuve éclatante en ces deux groupes qui s'affrontèrent à la bataille de « Badr » : un groupe qui combat pour la religion de Allah — Muhammad ﷺ et ses Compagnons —, et un autre groupe négateur de Allah, qui combat pour le faux, et qui voyait les croyants du double de son nombre, à l'œil nu ; Allah fit de cela la cause de la victoire des musulmans sur eux. Et Allah soutient de Son secours qui Il veut parmi Ses serviteurs. En ceci qui advint, il y a une leçon immense pour les hommes de discernement, qui reconnaissent le décret de Allah et Ses actes.
النص العربي — texte arabe original
al-Saʿdī — Taysīr al-Karīm al-Raḥmān trad. IA non relue
Annonce et heureuse nouvelle aux croyants, et menace aux mécréants : ils seront vaincus en ce monde — et il advint comme Allah l'annonça : ils furent vaincus d'une victoire sans pareil ni égale. Allah fit de ce qui advint à Badr Ses signes attestant la véracité de Son messager — lui sur le vrai, ses ennemis sur le faux : deux troupes se rencontrèrent, les croyants n'excédant pas trois cents et quelque hommes, pauvres d'équipement ; les mécréants approchant mille, en plein armement : Allah secourut les croyants et ils les mirent en déroute par Sa permission. Leçon pour les clairvoyants : si ce n'était le vrai qui, face au faux, l'anéantit et le dissipe, selon les causes sensibles l'affaire eût été inverse.