Coran › Sourate 72 — Al-Jinn › Verset 4
وَأَنَّهُۥ كَانَ يَقُولُ سَفِيهُنَا عَلَى ٱللَّهِ شَطَطًۭا
Hamidullah (rév. CRF 2000)Notre insensé [Iblis] disait des extravagances contre Allah.
Rashid MaachDes insensés parmi nous[2] proféraient simplement sur Allah d’infâmes mensonges.
Tafsirs

Al-Mukhtaṣar fī at-Tafsīr trad. officielle

Markaz at-Tafsīr (Centre d'études coraniques) — traduction officielle

Nous croyons aussi que `Iblîs dit sur Allah des paroles déviantes lorsqu’il Lui attribue une épouse et une progéniture.

al-Muyassar — Le Commentaire facilité trad. IA non relue

Groupe de savants — Complex du Roi Fahd, Médine

« Et que notre insensé — Iblīs — tenait sur Allah le Très-Haut une parole éloignée de la vérité et de la justesse : la prétention de la compagne et de l'enfant. »

النص العربي — texte arabe original
وأن سفيهنا -وهو إبليس- كان يقول على الله تعالى قولًا بعيدًا عن الحق والصواب، مِن دعوى الصاحبة والولد.

al-Saʿdī — Taysīr al-Karīm al-Raḥmān trad. IA non relue

ʿAbd al-Raḥmān al-Saʿdī (m. 1376 H/1956)

{Et que notre insensé disait sur Allah d'extravagance}, parole inique, hors du juste, outrepassant la limite : rien ne l'y porta sinon sa démence et la faiblesse de son esprit ; sinon, s'il eût été posé et recueilli, il aurait su comment parler.

النص العربي — texte arabe original
◆ V.3 {وأنَّه تعالى جَدُّ رَبِّنا}؛ أي: تعالت عظمتُه وتقدَّسَتْ أسماؤُه، {ما اتَّخَذَ صاحبةً ولا ولداً}: فعلموا من جَدِّ الله وعظمتِهِ ما دلَّهم على بطلان مَنْ يزعُمُ أنَّ له صاحبةً أو ولداً؛ لأنَّ له العظمة والجلال في كلِّ صفة كمال، واتِّخاذُ الصاحبة والولد ينافي ذلك؛ لأنَّه يضادُّ كمال الغنى. ◆ V.4 {وأنَّه كان يقولُ سفيهُنا على الله شططاً}؛ أي: قولاً جائراً عن الصواب متعدياً للحدِّ، وما حمله على ذلك إلاَّ سفهُه وضعفُ عقله، وإلاَّ؛ فلو كان رزيناً مطمئناً؛ لعرف كيف يقول.

Tafsīr al-Qurʾān al-ʿAẓīm — Ibn Kathīr trad. humaine

trad. Harkat Abdou (traduction humaine) — exégèse complète de la sourate

Lire l'exégèse complète de la sourate (trad. Harkat) →