مَتَٰعٌۭ فِى ٱلدُّنْيَا ثُمَّ إِلَيْنَا مَرْجِعُهُمْ ثُمَّ نُذِيقُهُمُ ٱلْعَذَابَ ٱلشَّدِيدَ بِمَا كَانُوا۟ يَكْفُرُونَ
Hamidullah (rév. CRF 2000)C'est une jouissance (temporaire) dans la vie d'ici-bas; puis ils retourneront vers Nous et Nous leur ferons goûter au dur châtiment, à titre de sanction pour leur mécréance.
Rashid MaachIls jouiront quelque temps de cette vie, puis c’est à Nous qu’ils feront retour. Nous les soumettrons alors, pour prix de leur impiété, à d’affreux tourments.
Al-Mukhtaṣar fī at-Tafsīr trad. officielle
Markaz at-Tafsīr (Centre d'études coraniques) — traduction officielle
Qu’ils ne soient donc pas trompés par les plaisirs et les délices de ce bas monde, ceux-ci sont illusoires et éphémères. Ils seront ensuite ramenés auprès de Nous le Jour de la Résurrection et Nous leur ferons goûter un châtiment sévère pour avoir mécru en Allah et démenti Son Messager.
al-Muyassar — Le Commentaire facilité trad. IA non relue
Groupe de savants — Complex du Roi Fahd, Médine
Ils ne font que jouir en ce monde de leur mécréance et leur mensonge, une jouissance brève ; puis leur terme expiré, c'est vers Nous leur retour : Nous leur ferons goûter le châtiment de la Géhenne pour leur mécréance en Allah, leur démenti des messagers et leur négation de Ses versets.
النص العربي — texte arabe original
إنما يتمتعون في الدنيا بكفرهم وكذبهم متاعًا قصيرًا، ثم إذا انقضى أجلهم فإلينا مصيرهم، ثم نذيقهم عذاب جهنم؛ بسبب كفرهم بالله وتكذيبهم رسل الله، وجحدهم آياته.
al-Saʿdī — Taysīr al-Karīm al-Raḥmān trad. IA non relue
ʿAbd al-Raḥmān al-Saʿdī (m. 1376 H/1956)
◆ V.68 Allah — exalté soit-Il — dit, rapportant l'outrage des polythéistes au Seigneur des mondes : {qālū ttakhadha llāhu waladā} [ils ont dit : Allah S'est pris un enfant]. Il Se déclare trop saint : {subḥānahu} [gloire à Lui], transcendant hautement ce que disent les injustes en Lui attribuant des imperfections. Puis Il le prouve de plusieurs arguments : le premier : {huwa l-ghaniyy} [Il est le Riche] — la richesse se concentre en Lui, ses sortes s'épuisent en Lui : Il est le Riche à la richesse parfaite de tout point de vue et à tout égard. S'Il est riche de toute façon, pour quoi prendrait-Il un enfant ? Par besoin de lui ? Cela contredit Sa richesse : nul ne prend d'enfant que par un manque en sa richesse !
Le deuxième : {lahu mā fī s-samāwāti wa-mā fī l-arḍ} [à Lui ce qui est dans les cieux et ce qui est sur terre] : parole générale et totalisante, dont nul existant des habitants des cieux et de la terre ne sort — tous créés, esclaves, possédés. Ce trait général contredit qu'Il ait [parmi eux] un enfant : l'enfant est de l'espèce de son père, ni créé ni possédé — Sa possession de tout ce qui est dans les cieux et sur terre exclue la filiation.
Le troisième : {in ʿindakum min sulṭānin bi-hādhā} [avez-vous quelque autorité pour cela ?] : une preuve, un argument que Allah ait un enfant ? S'ils en avaient un, ils l'exposeraient ; Il les a défiés et rendus incapables d'en pr… lire le passage entier →
النص العربي — texte arabe original
◆ V.68 يقول تعالى مخبراً عن بهت المشركين لربِّ العالمين: {قالوا اتَّخذ الله ولداً}: فنزَّه نفسه عن ذلك بقوله: {سبحانه}؛ أي: تنزه عما يقول الظالمون في نسبة النقائص إليه علوًّا كبيراً. ثم برهن عن ذلك بعدة براهين: أحدها قوله: {هو الغنيُّ}؛ أي: الغِنَى منحصرٌ فيه، وأنواع الغنى مستغرقة فيه؛ فهو الغني الذي له الغنى التامُّ بكل وجه واعتبار من جميع الوجوه؛ فإذا كان غنيًّا من كل وجه؛ فلأيِّ شيء يتَّخذ الولد؟! ألحاجة منه إلى الولد؟ فهذا منافٍ لغناه؛ فلا يتَّخِذ أحدًا ولداً إلا لنقص في غناه؟!
البرهان الثاني قوله:{له ما في السموات وما في الأرض}: وهذه كلمة جامعة عامةٌ، لا يخرج عنها موجودٌ من أهل السماوات والأرض، الجميع مخلوقون عبيدٌ مماليك، ومن المعلوم أن هذا الوصفَ العامَّ ينافي أن يكون له [منهم] ولدٌ؛ فإنَّ الولد من جنس والده، لا يكون مخلوقاً ولا مملوكاً؛ فملكيَّته لما في السماوات والأرض عموماً تنافي الولادة.
البرهان الثالث قوله:{إن عندكم من سُلطانٍ بهذا}؛ أي: هل عندكم من حجَّةٍ وبرهان يدلُّ على أنَّ لله ولداً؟! فلو كان لهم دليلٌ؛ لأبدَوْه، فلما تحدَّاهم وعجَّزهم عن إقامة الدليل؛ عُلم بطلان ما قالوه، وأنَّ ذلك قولٌ بلا علم، ولهذا قال:{أتقولون على الله ما لا تعلمون}: فإنَّ هذا من أعظم المحرَّمات.
{69 ـ 70}{قل إنَّ الذين يفترون على الله الكذبَ لا يفلحون}؛ أي: لا ينالون مطلوبهم ولا يحصُل لهم مقصودهم، وإنما يتمتَّعون في كفرهم وكذبهم في الدُّنيا قليلاً، ثم ينتقلون إلى الله ويرجعون إليه، فيذيقهم {العذاب الشديد بما كانوا يكفرون}، وما ظلمهم الله، ولكن أنفسهم يظلمون.