وَٱلَّذِينَ كَفَرُوٓا۟ أَعْمَٰلُهُمْ كَسَرَابٍۭ بِقِيعَةٍۢ يَحْسَبُهُ ٱلظَّمْـَٔانُ مَآءً حَتَّىٰٓ إِذَا جَآءَهُۥ لَمْ يَجِدْهُ شَيْـًۭٔا وَوَجَدَ ٱللَّهَ عِندَهُۥ فَوَفَّىٰهُ حِسَابَهُۥ ۗ وَٱللَّهُ سَرِيعُ ٱلْحِسَابِ
Hamidullah (rév. CRF 2000)Quant à ceux qui ont mécru, leurs actions sont comme un mirage dans une plaine désertique que l'assoiffé prend pour de l'eau. Puis quand il y arrive, il s'aperçoit que ce n'était rien; mais y trouve Allah qui lui règle son compte en entier, car Allah est prompt à compter.
Rashid MaachQuant aux œuvres des impies, elles sont à l’image d’un mirage dans une plaine qu’un assoiffé prend pour de l’eau. Mais quand il y parvient, il ne trouve absolument rien[28]. C’est Allah, au contraire, qu’il trouvera[29] et qui le rétribuera pleinement pour ses œuvres. Allah est prompt dans Ses comptes.
Al-Mukhtaṣar fī at-Tafsīr trad. officielle
Markaz at-Tafsīr (Centre d'études coraniques) — traduction officielle
Quant à ceux qui mécroient en Allah, leurs bonnes actions ne seront pas récompensées et elles sont tel un mirage dans une dépression que l’assoiffé prend pour de l’eau. Il s’y précipite alors et arrivé à proximité, il ne trouve aucune eau. Il en est de même du mécréant qui pense que ses œuvres lui seront utiles mais après sa mort et sa ressuscitation, il ne trouvera aucune récompense. Il trouvera plutôt son Seigneur face à lui, qui lui fera rendre des comptes complets et Allah est prompt à faire rendre des comptes.
al-Muyassar — Le Commentaire facilité trad. IA non relue
Groupe de savants — Complex du Roi Fahd, Médine
Quant à ceux qui mécroient, leurs œuvres sont comme un mirage dans une plaine : le assoiffé le croit de l'eau, jusqu'à ce qu'il y arrive et ne trouve rien — il trouve Allah qui lui règle son compte. Allah est prompt au compte.
النص العربي — texte arabe original
والذين كفروا بربهم وكذَّبوا رسله، أعمالهم التي ظنوها نافعة لهم في الآخرة، كصلة الأرحام وفك الأسرى وغيرها، كسراب، وهو ما يشاهَد كالماء على الأرض المستوية في الظهيرة، يظنه العطشان ماء، فإذا أتاه لم يجده ماء. فالكافر يظن أن أعماله تنفعه، فإذا كان يوم القيامة لم يجد لها ثوابًا، ووجد الله سبحانه وتعالى له بالمرصاد فوفّاه جزاء عمله كاملًا. والله سريع الحساب، فلا يستبطئ الجاهلون ذلك الوعيد، فإنه لا بدَّ مِن إتيانه.
al-Saʿdī — Taysīr al-Karīm al-Raḥmān trad. IA non relue
ʿAbd al-Raḥmān al-Saʿdī (m. 1376 H/1956)
{« Et quant à ceux qui ont mécru »} : en leur Seigneur, et qui ont traité Ses messagers de menteurs {« leurs œuvres sont comme un mirage dans une plaine »} : c'est-à-dire des étendues où il n'y a ni arbre ni végétation {« que l'assoiffé prend pour de l'eau »} : celui que la soif torture, qui s'imagine ce que nul autre ne s'imagine, en raison de la soif qui l'accable ; et cette supposition est vaine, et il s'y porte pour apaiser sa soif {« jusqu'à ce que, parvenu à lui, il ne trouve rien »} : alors il éprouve un vif regret, et sa soif s'aggrave du fait de l'espoir déçu ; tels sont les œuvres des mécréants, pareilles au mirage : elles apparaissent, et l'ignorant qui ne connaît pas les choses les croit des œuvres profitables ; leur apparence le séduit, leur illusion le fascine, et lui aussi les tient pour des œuvres utiles à sa passion, alors qu'il en a besoin — mieux : qu'il y est contraint — comme l'assoiffé a besoin d'eau ; puis, lorsqu'il se présente avec ses œuvres au jour de la rétribution, il les trouve perdues et les trouve réduites à rien — alors même qu'il n'en a pas perdu, ni en sa faveur ni à son détriment —, mais {« il trouve Allah présent et Il lui règle son compte en entier »} : rien de son œuvre, fût-ce le poids d'un nitl [petit sillon du noyau de datte] ou d'une pellicule, ne Lui échappe, et il n'en sera frustré ni de peu ni de beaucoup. {« Et Allah est prompt en … lire le passage entier →
النص العربي — texte arabe original
◆ V.39 {والذين كفروا}: بربِّهم وكذَّبوا رسلَه {أعمالُهم كسرابٍ بِقيعةٍ}؛ أي: بقاعٍ لا شَجَرَ فيه ولا نبتَ {يحسبُهُ الظمآنُ ماءً}: شديد العطش، الذي يتوهم ما لا يتوهم غيره، بسبب ما معه من العطش، وهذا حسبانٌ باطلٌ، فيقصده ليزيل ظمأه {حتى إذا جاءه لم يَجِدۡه شيئاً}: فندم ندماً شديداً، وازداد ما به من الظمأ بسبب انقطاع رجائه؛ كذلك أعمال الكفار بمنزلة السراب، تُرى ويظنُّها الجاهل الذي لا يدري الأمور أعمالاً نافعة، فيغرُّه صورتها، ويخلُبُه خيالُها، ويحسبُها هو أيضاً أعمالاً نافعة لهواه، وهو أيضاً محتاجٌ إليها، بل مضطرٌّ إليها؛ كاحتياج الظمآن للماء، حتى إذا قدم على أعماله يوم الجزاء؛ وجدها ضائعةً، ولم يجدْها شيئاً، والحال أنَّه لم يذهبْ لا له ولا عليه، بل {وجد الله عنده فوفَّاه حسابَهُ}: لم يَخْفَ عليه من عملِهِ نقيرٌ ولا قِطمير، ولنْ يَعْدَمَ منه قليلاً ولا كثيراً. {والله سريعُ الحساب}: فلا يَسْتَبْطِئ الجاهلون ذلك الوعد؛ فإنَّه لا بدَّ من إتيانه، وَمَثَّلَها الله بالسراب الذي {بقيعةٍ}؛ أي: لا شجر فيه ولا نبات، وهذا مثالٌ لقلوبِهم؛ لا خير فيها ولا بِرَّ فتزكو فيها الأعمال، وذلك للسبب المانع، وهو الكفر.
◆ V.40 والمثل الثاني لبطلان أعمال الكفار: {كظُلُماتٍ في بحرٍ لُجِّيٍّ}: بعيدٍ قعرُهُ طويل مداهُ، {يغشاه موجٌ من فوقِهِ موجٌ من فوقِهِ سحابٌ ظلماتٌ بعضُها فوق بعض}: ظلمةُ البحر اللُّجِّيِّ، ثم فوقه ظلمة الأمواج المتراكمة، ثم فوق ذلك ظلمة السحب المدلهمَّة، ثم فوق ذلك ظلمةُ الليل البهيم، فاشتدَّت الظلمةُ جدًّا؛ بحيث أنَّ الكائن في تلك الحال {إذا أخرجَ يَدَه لم يكدۡ يراها}: مع قربِها إليه؛ فكيف بغيرها؟! كذلك الكفار تراكمت على قلوبهم الظلماتُ؛ ظلمةُ الطبيعة التي لا خير فيها، وفوقها ظلمةُ الكفر، وفوقَ ذلك ظلمةُ الجهل، وفوق ذلك ظلمةُ الأعمال الصادرة عمَّا ذُكِرَ، فبقوا في الظُّلمة متحيِّرين، وفي غمرتهم يَعْمَهون، وعن الصراط المستقيم مُدْبِرون، وفي طرق الغيِّ والضلال يتردَّدون، وهذا لأنَّ الله خَذَلَهم فلم يُعْطِهِم من نوره. {وَمَن لم يَجۡعَلِ الله له نوراً فما له من نورٍ}: لأنَّ نفسَه ظالمةٌ جاهلةٌ، فليس فيها من الخير والنور إلاَّ ما أعطاها مولاها ومنحها ربُّها.
يُحْتَمَل أنَّ هذين المثالين لأعمال جميع الكفار؛ كلٌّ منهما منطبقٌ عليها، وعدَّدهما لتعدُّد الأوصاف، ويُحتمل أنَّ كلَّ مثال لطائفةٍ وفرقةٍ؛ فالأوَّل للمتبوعين، والثاني للتابعين. والله أعلم.