Hamidullah (rév. CRF 2000)Les croyants furent alors éprouvés et secoués d'une dure secousse.
Rashid MaachLes croyants furent alors soumis à rude épreuve et violemment ébranlés.
Tafsirs
Al-Mukhtaṣar fī at-Tafsīr trad. officielle
Markaz at-Tafsīr (Centre d'études coraniques) — traduction officielle
Les croyants furent éprouvés durant la Bataille du Fossé par l’union de leurs ennemis contre eux et ils furent sévèrement secoués par la peur. C’est ce test qui distingua les croyants des hypocrites.
al-Muyassar — Le Commentaire facilité trad. IA non relue
Groupe de savants — Complex du Roi Fahd, Médine
En ce moment critique, la foi des croyants fut éprouvée et le groupe passé au crible : le croyant se distingua de l'hypocrite ; ils furent saisis d'un grand trouble, fait de crainte et d'anxiété, pour que leur foi se manifeste et que leur certitude s'accroisse.
النص العربي — texte arabe original
في ذلك الموقف العصيب اختُبر إيمان المؤمنين ومُحِّص القوم، وعُرف المؤمن من المنافق، واضطربوا اضطرابًا شديدًا بالخوف والقلق؛ ليتبيَّن إيمانهم ويزيد يقينهم.
al-Saʿdī — Taysīr al-Karīm al-Raḥmān trad. IA non relue
ʿAbd al-Raḥmān al-Saʿdī (m. 1376 H/1956)
Allah, exalté soit-Il, rappelle à Ses serviteurs croyants Son bienfait sur eux et les exhorte à le remercier, quand leur vinrent les troupes des gens de La Mecque et du Ḥijāz d'en haut, et des gens de Najd d'en bas : ils convinrent et se jurèrent d'extirper le messager et les compagnons — c'était l'affaire du Fossé (al-Khandaq). Les groupes de juifs autour de Médine les appuyèrent : ils vinrent avec des troupes immenses et des peuples nombreux. Le messager d'Allah — paix et bénédiction sur lui — creusa un fossé autour de Médine ; ils assiégèrent la ville, l'affaire devint critique, les cœurs montèrent aux gorges, et l'opinion de beaucoup de gens atteignit son comble devant les causes enracinées et les duretés sévères. Le siège de Médine dura longuement, l'affaire étant comme Allah l'a décrit : {quand les regards dévièrent et que les cœurs montèrent aux gorges, et que vous pensiez d'Allah les pensées} — les mauvaises pensées : qu'Allah ne secourrait pas Sa religion ni n'accomplirait Sa parole. {Là, les croyants furent éprouvés} de cette immense tribulation {et secoués d'une rude secousse}, par la peur, l'angoisse et la faim, pour que leur foi se manifeste et leur certitude croisse : il parut, louange à Allah, de leur foi et de la force de leur certitude ce dont ils surpassèrent les premiers et les derniers. Quand l'angoisse se fit extrême et les duretés s'aggravèrent, leur foi d… lire le passage entier →
النص العربي — texte arabe original
{9 ـ 11} يذكِّر تعالى عبادَه المؤمنين نعمته عليهم، ويحثُّهم على شكرها حين جاءتهم جنودُ أهل مكَّة والحجاز من فوقهم وأهل نجد من أسفلَ منهم، وتعاقَدوا وتعاهدوا على استئصال الرسول والصحابة، وذلك في وقعة الخندق، ومالأتهم طوائفُ اليهود الذين حوالي المدينة، فجاؤوا بجنودٍ عظيمةٍ وأمم كثيرة، وخندقَ رسولُ الله - صلى الله عليه وسلم - على المدينة، فحصروا المدينة، واشتدَّ الأمر، وبلغتِ القلوب الحناجرَ، حتى بلغ الظنُّ من كثير من الناس كلَّ مبلغ لما رأوا من الأسباب المستحكمة والشدائد الشديدة، فلم يزل الحصارُ على المدينة مدةً طويلة، والأمر كما وصف الله:{وإذۡ زاغتِ الأبصارُ وبلغتِ القلوبُ الحناجرَ وتظنُّونَ بالله الظُّنونا}؛ أي: الظنون السيئة أنَّ الله لا ينصر دينَه ولا يتمُّ كلمته، {هنالك ابۡتُلي المؤمنون}: بهذه الفتنة العظيمة، {وزُلۡزِلوا زلزالاً شديداً}: بالخوف والقلق والجوع؛ ليتبيَّن إيمانهم ويزيد إيقانهم، فظهر ولله الحمد من إيمانهم وشدة يقينهم ما فاقوا فيه الأولين والآخرين. وعندما اشتدَّ الكربُ وتفاقمتِ الشدائدُ؛ صار إيمانُهم عين اليقين، {فلمَّا رأى المؤمنونَ الأحزابَ قالوا هذا ما وَعَدَنا اللهُ ورسولُه وصدق الله ورسوله وما زادَهُم إلاَّ إيماناً وتسليماً}.
وهنالك تبيَّن نفاق المنافقين، وظهر ما كانوا يضمرون؛ قال تعالى:
Tafsīr al-Qurʾān al-ʿAẓīm — Ibn Kathīr trad. humaine
trad. Harkat Abdou (traduction humaine) — exégèse complète de la sourate
Extrait du Tafsīr Ibn Kathīr (texte arabe). Sans jugement énoncé = Ibn Kathīr n'a pas gradé ce hadith — il n'est jamais présenté comme authentique sans grade.
✓ البخاري في صحيحهchaîne de transmission incluse
L'imam Ahmad l'a rapporté : Ibrāhīm ibn Mahdī nous a rapporté, d'après Ṣāliḥ ibn ʿUmar, d'après Yazīd ibn Abī Ziyād, d'après ʿAbd al-Raḥmān ibn Abī Laylā, d'après al-Barāʾ, qu'Allah l'agrée, qui dit : Le Messager d'Allah, qu'Allah prie sur lui et le salue, a dit : « Quiconque appelle Médine Yathrib, qu'il demande pardon à Allah : elle est Ṭāba, elle est Ṭāba. » [[Musnad (4/285).]]