Hamidullah (rév. CRF 2000)Et Nous avons enjoint à l'homme de la bonté envers ses père et mère: sa mère l'a péniblement porté et en a péniblement accouché; et sa gestation et sevrage durent trente mois; puis quand il atteint ses pleines forces et atteint quarante ans, il dit: «O Seigneur! Inspire-moi pour que je rende grâce au bienfait dont Tu m'as comblé ainsi qu'à mes père et mère, et pour que je fasse une bonne œuvre que Tu agrées. Et fais que ma postérité soit de moralité saine. Je me repens à Toi et je suis du nombre des Soumis».
Rashid MaachNous avons ordonné à l’homme de bien traiter ses père et mère. Sa mère le porte dans la douleur et l’enfante dans la douleur. Sa gestation et son allaitement s’étalent sur une période de trente mois jusqu’à son sevrage. Lorsque, à l’âge de quarante ans, il atteint sa pleine maturité, il dit : « Fais, Seigneur, que je Te rende grâce des bienfaits dont Tu m’as comblé, ainsi que mes père et mère, et que j’accomplisse les œuvres qui Te sont agréables. Accorde-moi une descendance vertueuse. Je reviens à Toi repentant et suis de ceux qui Te sont entièrement soumis. »
Tafsirs
Al-Mukhtaṣar fī at-Tafsīr trad. officielle
Markaz at-Tafsīr (Centre d'études coraniques) — traduction officielle
Nous avons enjoint à l’être humain d’être bienfaisant envers ses parents et de faire preuve de bonté à leur égard, de leur vivant et après leur mort, sans toutefois contrevenir à la religion. Il doit particulièrement être bienfaisant envers sa mère qui l’a porté avec peine et allaité durant trente mois. Puis lorsqu’il atteint l’âge de quarante ans, l’âge de sa pleine force mentale et physique, il dit: Ô Seigneur, inspire-moi de T’être reconnaissant pour les bienfaits que Tu m’as accordés et que Tu as accordés à mes parents. Inspire-moi également d’accomplir de bonnes œuvres que Tu agrées, accepte-les, et rends ma descendance pieuse. Je me repens à Toi de mes péchés, je T’obéis et je me soumets à Tes ordres.
al-Muyassar — Le Commentaire facilité trad. IA non relue
Groupe de savants — Complex du Roi Fahd, Médine
Nous avons recommandé à l'homme de bienfaisir envers ses parents : sa mère le porta en peine sur peine et le sevra en deux ans — « Sois reconnaissant envers Moi et tes parents : vers Moi la destination. » Ce verset prouve que le droit de la mère prime sur celui du père.
النص العربي — texte arabe original
ووصينا الإنسان أن يحسن في صحبته لوالديه بِرًّا بهما في حياتهما وبعد مماتهما، فقد حملته أمه جنينًا في بطنها على مشقة وتعب، وولدته على مشقة وتعب أيضًا، ومدة حَمْله وفطامه ثلاثون شهرًا. وفي ذكر هذه المشاق التي تتحملها الأم دون الأب، دليل على أن حقها على ولدها أعظم من حق الأب. حتى إذا بلغ هذا الإنسانُ كمالَ قوته البدنية والعقلية، وبلغ أربعين سنة دعا ربه قائلًا: ربي ألهمني أن أشكر نعمتك التي أنعمتها عليَّ وعلى والديَّ، واجعلني أعمل صالحًا ترضاه، وأصلح لي في ذريتي، إني تبت إليك من ذنوبي، وإني من الخاضعين لك بالطاعة والمستسلمين لأمرك ونهيك، المنقادين لحكمك.
al-Saʿdī — Taysīr al-Karīm al-Raḥmān trad. IA non relue
ʿAbd al-Raḥmān al-Saʿdī (m. 1376 H/1956)
Voici de Sa douceur envers Ses serviteurs et Sa gratitude envers les parents : Il recommanda aux enfants et leur fit testament de bienfaisance envers leurs parents de parole délicate et douce, don d'argent et d'entretien et les faces de la bienfaisance. Puis Il éveilla à la cause l'obligeant : ce que porta la mère de son enfant, ce qu'elle endura de maux au temps de sa grossesse, puis la peine de l'enfantement, grande peine, puis la peine de l'allaitement et de la garde — et ce n'est pas une heure ou deux : une longue durée estimée {trente mois} : neuf mois et autour pour la grossesse, le reste pour l'allaitement, le plus souvent. De ce verset avec {et les mères allaitent leurs enfants deux années complètes} (2:233) on argumente que la moindre durée de grossesse est six mois : la durée d'allaitement, deux ans, en étant ôtée, restent six mois de grossesse. {Puis quand il atteint sa plénitude}, le terme de sa force et jeunesse et perfection de raison, {et atteint quarante ans, il dit : Seigneur, inspire-moi}, accorde-moi, {de rendre grâce à Ton bienfait dont Tu m'as comblé, moi et mes parents} — bienfaits de religion et de monde, gratitude par l'emploi des bienfaits à l'obéissance de leur Donateur et Accordeur, répondant à Sa grâce par l'aveu, l'impuissance à Le remercier et l'effort de Le célébrer de louange. Les bienfaits sur les parents sont bienfaits sur leurs enfants et desc… lire le passage entier →
النص العربي — texte arabe original
◆ V.15 هذا من لطفه تعالى بعباده وشكره للوالدين أن وصَّى الأولاد وعهد إليهم أن يحسنوا إلى والديهم بالقول اللطيف والكلام الليِّن وبَذْل المال والنفقة وغير ذلك من وجوه الإحسان، ثم نبَّه على ذكر السبب الموجب لذلك، فذكر ما تحمَّلته الأمُّ من ولدها، وما قاستْه من المكاره وقت حَمْلِها، ثم مشقَّة ولادتها المشقَّة الكبيرة، ثم مشقَّة الرضاع وخدمة الحضانة، وليست المذكوراتُ مدة يسيرة ساعة أو ساعتين، وإنما ذلك مدة طويلة قدرها {ثلاثون شهراً}: للحمل تسعة أشهر ونحوها، والباقي للرضاع، هذا الغالب. ويستدلُّ بهذه الآية مع قوله:{والوالداتُ يرضِعۡن أولادهنَّ حولينِ كاملينِ}: أنَّ أقلَّ مدَّة الحمل ستة أشهر؛ لأنَّ مدَّة الرضاع وهي سنتان إذا سقطت منها السنتان؛ بقي ستة أشهر مدة للحمل، {حتى إذا بلغ أشُدَّه}؛ أي: نهاية قوَّته وشبابه وكمال عقله، {وبَلَغَ أربعين سنةً قال ربِّ أوۡزِعۡني}؛ أي: ألهمني ووفقني، {أنۡ أشكر نعمتَك التي أنعمتَ عليَّ وعلى والديَّ}؛ أي: نعم الدين ونعم الدنيا، وشكره بصرف النعم في طاعة مسديها وموليها ومقابلة منَّته بالاعتراف والعجز عن الشكر والاجتهاد في الثناء بها على الله، والنعم على الوالدين نعم على أولادهم وذُرِّيَّتهم لأنَّهم لا بدَّ أن ينالهم منها ومن أسبابها وآثارها، خصوصاً نعم الدين؛ فإنَّ صلاح الوالدين بالعلم والعمل من أعظم الأسباب لصلاح أولادهم، {وأنۡ أعمل صالحاً ترضاه}: بأنْ يكونَ جامعاً لما يصلِحُه سالماً مما يفسِدُه؛ فهذا العمل الذي يرضاه الله ويقبله ويثيبُ عليه، {وأصلحۡ لي في ذُرِّيَّتي}: لما دعا لنفسه بالصلاح؛ دعا لذرِّيَّته أن يصلح الله أحوالهم، وذكر أنَّ صلاحهم يعود نفعه على والديهم؛ لقوله:{وأصلِحۡ لي}. {إني تبتُ إليك}: من الذَّنوب والمعاصي ورجعت إلى طاعتك، {وإنِّي من المسلمين}.
◆ V.16 {أولئك}: الذين ذكرت أوصافهم {الذين نتقبَّلُ عنهم أحسنَ ما عملوا}: وهو الطاعاتُ؛ لأنَّهم يعملون أيضاً غيرها، {ونتجاوزُ عن سيِّئاتِهم في}: جملة {أصحاب الجنة}: فحصل لهم الخيرُ والمحبوبُ، وزال عنهم الشرُّ والمكروه. {وعدَ الصِّدۡقِ الذي كانوا يوعدونَ}؛ أي: هذا الوعدُ الذي وعَدْناهم هو وعدٌ صادقٌ من أصدق القائلين الذي لا يُخلف الميعادَ.
Tafsīr al-Qurʾān al-ʿAẓīm — Ibn Kathīr trad. humaine
trad. Harkat Abdou (traduction humaine) — exégèse complète de la sourate
Extrait du Tafsīr Ibn Kathīr (texte arabe). Sans jugement énoncé = Ibn Kathīr n'a pas gradé ce hadith — il n'est jamais présenté comme authentique sans grade.
✓ صحيح مسلمchaîne de transmission incluse
Abū Dāwūd al-Ṭayālisī dit : Shuʿba nous a rapporté — Simāk ibn Ḥarb m'a informé —, qui dit : J'ai entendu Muṣʿab ibn Saʿd [[Dans le manuscrit a : « حرب » (Ḥarb).]] rapporter d'après Saʿd, qui dit : La mère de Saʿd dit à Saʿd : « Allah n'a-t-Il pas ordonné l'obéissance aux parents ? Je ne mangerai ni ne boirai jusqu'à ce que tu mécroies en Allah. » Elle s'abstint de nourriture et de boisson, au point qu'ils lui ouvraient la bouche avec un bâton. Et ce verset descendit : ﴾ Et Nous avons enjoint à l'homme la bonté envers ses père et mère ﴿ — le verset [al-ʿAnkabūt : 8].