Hamidullah (rév. CRF 2000)Vous sont interdits la bête trouvée morte, le sang, la chair de porc, ce sur quoi on a invoqué un autre nom que celui d'Allah, la bête étouffée, la bête assommée ou morte d'une chute ou morte d'un coup de corne, et celle qu'une bête féroce a dévorée - sauf celle que vous égorgez avant qu'elle ne soit morte -. (Vous sont interdits aussi la bête) qu'on a immolée sur les pierres dressées, ainsi que de procéder au partage par tirage au sort au moyen de flèches. Car cela est perversité. Aujourd'hui, les mécréants désespèrent (de vous détourner) de votre religion: ne les craignez donc pas et craignez-Moi. Aujourd'hui, J'ai parachevé pour vous votre religion, et accompli sur vous Mon bienfait. Et J'agrée l'Islam comme religion pour vous. Si quelqu'un est contraint par la faim, sans inclination vers le péché... alors, Allah est Pardonneur et Miséricordieux.
Rashid MaachVous sont défendus la bête morte, le sang, la viande de porc, la bête sacrifiée aux fausses divinités, celle morte par étouffement ou strangulation, celle frappée à mort, celle qui succombe à une chute ou à un coup de corne, celle partiellement dévorée par une bête féroce - excepté celle que vous avez pu égorger alors qu’elle était vivante - mais aussi les bêtes immolées sur les autels païens. Il vous est également interdit de consulter le sort au moyen de flèches[10]. Transgresser l’un de ces interdits constitue une grave désobéissance. Les mécréants ont perdu tout espoir de vous voir renier la foi. Ne les craignez donc pas, mais craignez-Moi. Aujourd’hui, J’ai parachevé votre religion, Je vous ai comblés de Mes bienfaits et J’agrée pour vous l’islam comme religion[11]. Quiconque cependant, poussé par la faim, sans intention de transgresser, serait contraint de consommer la viande de ces bêtes ne commet aucun péché. Allah, en vérité, est Très Clément et Très Miséricordieux.
Tafsirs
Al-Mukhtaṣar fī at-Tafsīr trad. officielle
Markaz at-Tafsīr (Centre d'études coraniques) — traduction officielle
Allah vous déclara illicites à la consommation les bêtes mortes sans avoir été immolées, le sang versé( ), la viande de porc, la viande d’une bête sur laquelle on a évoqué le nom d’un autre qu’Allah au moment de l’immoler, la bête morte par étouffement, la bête morte suite à des coups, la bête morte suite à une chute d’une hauteur élevée, la bête morte suite à un coup de corne donné par une autre, la bête partiellement dévorée par un prédateur comme un lion, une panthère( ) ou un loup, excepté celles que vous immolez avant qu’elles ne succombent et vous sont alors licites. Allah vous déclara aussi illicite ce qui a été immolé comme offrande aux idoles et vous déclara illicite de chercher à connaître ce qui vous concerne relevant de l’Invisible par le moyen d’un tirage d’objets qui sont des pierres ou des flèches et où il est écrit «fais» ou «ne fais pas», puis à suivre ce qui est écrit sur la flèche ou la pierre. Tout ce qui a été mentionné est une énumération d’interdits qui, si on les commet, on s’affranchit d’obéir à Allah.
Aujourd’hui, ceux qui mécroient désespèrent de vous voir quitter l’Islam après avoir vu sa force. Ne les craignez donc pas et craignez-Moi Seul.
Aujourd’hui, Je vous ai parachevé votre religion qui est l’Islam, J’ai complété Mon bienfait matériel et spirituel sur vous et J’ai choisi pour vous comme religion l’Islam. Je n’accepterai donc pas d’autre religi… lire le passage entier →
al-Muyassar — Le Commentaire facilité trad. IA non relue
Groupe de savants — Complex du Roi Fahd, Médine
Allah vous a interdit la charogne [mayta : animal mort sans égorgement rituel], le sang coulant, la chair du porc, ce qui fut immolé avec invocation d'un autre nom que celui de Allah ; l'animal étranglé [munkhaniqa : mort par strangulation ou blocage du souffle], l'animal assommé [mawqūdha : frappé à mort d'un bâton ou d'une pierre], l'animal mort d'une chute [mutaraddiya : précipitée d'un lieu élevé ou tombée dans un puits], la bête tuée par un coup de corne [naṭīḥa], celle qu'a dévorée une bête sauvage — lion, tigre, loup, etc. —, à l'exception, parmi les cas précédents, de celle que vous égorgez avant qu'elle meure : elle vous est licite. Allah vous a interdit ce qui est immolé pour autre que Allah sur ce qu'on dresse pour l'adoration, pierre ou autre, et de chercher à connaître par les flèches divinatoires [azlām] ce qui vous est assigné ou non : on tirait ces flèches pour décider d'une affaire avant de s'y engager. Ces interdits énumérés, s'ils sont commis, constituent une sortie de l'ordre et de l'obéissance de Allah vers Sa désobéissance. Aujourd'hui, les mécréants ont perdu tout espoir de vous voir apostasier vers l'association après que Nous vous avons donné la victoire sur eux : ne les craignez pas, craignez-Moi. Aujourd'hui J'ai parachevé pour vous votre religion — l'islam — par la victoire et l'achèvement de la loi, J'ai accompli sur vous Mon bienfait en vous faisan… lire le passage entier →
النص العربي — texte arabe original
حرَّم الله عليكم الميتة، وهي الحيوان الذي تفارقه الحياة بدون ذكاة، وحرَّم عليكم الدم السائل المُراق، ولحم الخنزير، وما ذُكِر عليه غير اسم الله عند الذبح، والمنخنقة التي حُبس نَفَسُها حتى ماتت، والموقوذة وهي التي ضُرِبت بعصا أو حجر حتى ماتت، والمُتَردِّية وهي التي سقطت من مكان عال أو هَوَت في بئر فماتت، والنطيحة وهي التي ضَرَبَتْها أخرى بقرنها فماتت، وحَرَّم الله عليكم البهيمة التي أكلها السبُع، كالأسد والنمر والذئب، ونحو ذلك. واستثنى -سبحانه- مما حرَّمه من المنخنقة وما بعدها ما أدركتم ذكاته قبل أن يموت فهو حلال لكم، وحرَّم الله عليكم ما ذُبح لغير الله على ما يُنصب للعبادة من حجر أو غيره، وحرَّم الله عليكم أن تطلبوا عِلْم ما قُسِم لكم أو لم يقسم بالأزلام، وهي القداح التي كانوا يستقسمون بها إذا أرادوا أمرًا قبل أن يقدموا عليه. ذلكم المذكور في الآية من المحرمات -إذا ارتُكبت- خروج عن أمر الله وطاعته إلى معصيته. الآن انقطع طمع الكفار من دينكم أن ترتدوا عنه إلى الشرك بعد أن نصَرْتُكم عليهم، فلا تخافوهم وخافوني. اليوم أكملت لكم دينكم دين الإسلام بتحقيق النصر وإتمام الشريعة، وأتممت عليكم نعمتي بإخراجكم من ظلمات الجاهلية إلى نور الإيمان، ورضيت لكم الإسلام دينًا فالزموه، ولا تفارقوه. فمن اضطرَّ في مجاعة إلى أكل الميتة، وكان غير مائل عمدًا لإثم، فله تناوله، فإنَّ الله غفور له، رحيم به.
al-Saʿdī — Taysīr al-Karīm al-Raḥmān trad. IA non relue
ʿAbd al-Raḥmān al-Saʿdī (m. 1376 H/1956)
Ce qu'Allah a détourné vers Lui en {sauf ce qui vous sera récité}. Sache : Allah — béni et exalté — n'interdit ce qu'Il interdit que pour préserver Ses serviteurs et les protéger du mal existant dans les interdits — Il l'expose parfois aux serviteurs, parfois non. Il informa interdire {la charogne} : ce qui a perdu la vie sans abattage légal : interdite pour son mal : l'accumulation du sang dans son ventre et sa chair nuisant au mangeur — souvent elle meurt d'une maladie cause de sa perte nuisant au mangeur — excepté la charogne du criquet et du poisson : licites. {Le sang} : répandu, restreint en l'autre verset. {La chair de porc} : embrassant toutes ses parties — nommé entre les immondices parce que des gens du Livre, chrétiens, prétendent qu'Allah la leur permit : ne vous y laissez pas prendre : elle est interdite parmi les immondices. {Et ce sur quoi a été invoqué un autre qu'Allah} : immolé du nom d'un autre [qu'Allah] — idoles, saints, astres et autre créatures : comme le nom d'Allah purifie la bête, le nom d'un autre la rend immonde spirituellement : association à Allah. {La suffoquée} : morte par strangulation — main, corde, ou tête coincée en un lieu étroit dont elle ne put sortir jusqu'à mourir. {Assommée} : morte de coups — bâton, pierre, pièce de bois — ou d'écroulement, visé ou non. {Victime de chute} : tombée d'une hauteur — mont, mur, toit et semblable — en moura… lire le passage entier →
النص العربي — texte arabe original
◆ V.3 هذا الذي حوَّلنا الله عليه في قوله: {إلاَّ ما يُتلى عليكم}. واعلم أن الله تبارك وتعالى لا يحرِّم ما يحرِّم إلاَّ صيانةً لعباده وحمايةً لهم من الضرر الموجود في المحرَّمات، وقد يبين للعبادِ ذلك وقد لا يبين، فأخبر أنه حرَّم {الميتة}، والمراد بالميتة ما فُقدت حياته بغير ذكاة شرعيَّة؛ فإنَّها تحرُم لضررها، وهو احتقان الدم في جوفها ولحمها المضرِّ بآكلها، وكثيراً ما تموت بعلةٍ تكون سبباً لهلاكها فتضرُّ بالآكل، ويستثنى من ذلك مَيْتَةُ الجراد والسمك؛ فإنه حلال، {والدَّمُ}؛ أي: المسفوح؛ كما قُيِّدَ في الآية الأخرى، {ولحمُ الخنزير}: وذلك شامل لجميع أجزائِهِ، وإنما نصَّ الله عليه من بين سائر الخبائث من السباع؛ لأنَّ طائفة من أهل الكتاب من النصارى يزعمون أن الله أحلَّه لهم؛ أي: فلا تغترُّوا بهم، بل هو محرَّم من جملة الخبائث، {وما أُهِلَّ لغيرِ الله به}؛ أي: ذُكر عليه اسم غير الله [تعالى] من الأصنام والأولياء والكواكب وغير ذلك من المخلوقين؛ فكما أن ذِكر الله تعالى يطيِّبُ الذبيحةَ؛ فذِكْرُ اسم غيره عليها يفيدها خبثاً معنوياً؛ لأنه شركٌ بالله تعالى، {والمنخنقةُ}؛ أي: الميتة بخنق بيدٍ أو حبل أو إدخالها رأسها بشيءٍ ضيِّق فتعجز عن إخراجِهِ حتى تموت، {والموقوذةُ}؛ أي: الميتة بسبب الضَّرب بعصا أو حصى أو خشبة أو هَدْم شيءٍ عليها بقصد أو بغير قصد، {والمتردِّية}؛ أي: الساقطة من علوٍّ؛ كجبل أو جدار أو سطح ونحوه فتموت بذلك، {والنَّطيحة}: وهي التي تنطَحُها غيرُها فتموت، {وما أكل السَّبُع}: من ذئب أو أسدٍ أو نمرٍ أو من الطيور التي تفترس الصُّيود؛ فإنها إذا ماتت بسبب أكل السبع؛ فإنها لا تحلُّ. وقوله:{إلَّا ما ذَكَّيۡتُم}: راجعٌ لهذه المسائل من منخنقةٍ وموقوذةٍ ومتردِّيةٍ ونطيحةٍ وأكيلة سبع إذا ذُكِّيت وفيها حياةٌ مستقرَّة لتتحقق الذَّكاة فيها. ولهذا قال الفقهاء:لو أبان السَّبُع أو غيرُه حشوتَها أو قطع حلقومها؛ كان وجود حياتها كعدمِها ؛ لعدم فائدة الذَّكاة فيها. وبعضُهم لم يعتبر فيها إلا وجود الحياة؛ فإذا ذكَّاها وفيها حياةٌ؛ حلَّت، ولو كانت مبانة الحشوةِ، وهو ظاهر الآية الكريمة.{وأن تستقسموا بالأزلام}؛ أي:وحرم عليكم الاستقسام بالأزلام، ومعنى الاستقسام طلبُ ما يُقسم لكم ويُقْدَر بها، وهي قداح ثلاثة كانت تستعمل في الجاهلية، مكتوب على أحدها افعل، وعلى الثاني لا تفعل، والثالث غُفْلٌ لا كتابة فيه؛ فإذا همَّ أحدُهم بسفر أو عرس أو نحوهما؛ أجال تلك القداح المتساويةَ في الجرم، ثم أخرج واحداً منها؛ فإن خرج المكتوب عليه افعل؛ مضى في أمره، وإن ظهر المكتوب عليه لا تفعل؛ لم يفعل ولم يمض في شأنه، وإن ظهر الآخر الذي لا شيء عليه؛ أعادها حتى يخرجَ أحدُ القدحين فيعمل به، فحرّمه الله عليهم الذي في هذه الصورة وما يشبهه، وعوَّضهم عنه بالاستخارة لربِّهم في جميع أمورهم.{ذلكم فِسۡقٌ}: الإشارة لكل ما تقدَّم من المحرَّمات التي حرَّمها الله صيانةً لعباده وأنها فسقٌ؛ أي: خروج عن طاعته إلى طاعة الشيطان.
ثم امتن على عباده بقوله:{الۡيَوۡمَ يَئِسَ الَّذِينَ كَفَرُوا مِنۡ دِينِكُمۡ فَلَا تَخۡشَوۡهُمۡ وَاخۡشَوۡنِ الۡيَوۡمَ أَكۡمَلۡتُ لَكُمۡ دِينَكُمۡ وَأَتۡمَمۡتُ عَلَيۡكُمۡ نِعۡمَتِي وَرَضِيتُ لَكُمُ الۡإِسۡلَامَ دِينًا فَمَنِ اضۡطُرَّ فِي مَخۡمَصَةٍ غَيۡرَ مُتَجَانِفٍ لِإِثۡمٍ فَإِنَّ اللَّهَ غَفُورٌ رَحِيمٌ}.
واليوم المشار إليه يوم عرفة؛ إذ أتمَّ الله دينهَ ونَصَرَ عبدَه ورسولَه وانخذلَ أهل الشِّرك انخذالاً بليغاً بعدما كانوا حريصين على ردِّ المؤمنين عن دينهم طامعين في ذلك، فلما رأوا عزَّ الإسلام وانتصاره وظهوره؛ يئسوا كلَّ اليأس من المؤمنين أن يرجِعوا إلى دينهم، وصاروا يخافون منهم ويَخْشَون، ولهذا في هذه السنة التي حجَّ فيها النبي - صلى الله عليه وسلم - سنة عشر حجة الوداع لم يحج فيها مشرك ولم يطف بالبيت عريان. ولهذا قال:{فلا تَخۡشَوۡهم واخشونِ}؛ أي: فلا تخشوا المشركين واخشوا الله الذي نصركم عليهم وخذلهم وردَّ كيدهم في نحورهم. {اليوم أكملتُ لكم دينكم}؛ بتمام النصر وتكميل الشرائع الظاهرة والباطنة الأصول والفروع.
ولهذا كان الكتاب والسُّنة كافيينِ كلَّ الكفاية في أحكام الدين وأصوله وفروعه؛ فكلُّ متكلِّف يزعم أنه لا بدَّ للناس في معرفة عقائدهم وأحكامهم إلى علوم غير علم الكتاب والسُّنة من علم الكلام وغيره؛ فهو جاهلٌ مبطلٌ في دعواه، قد زعم أنَّ الدِّين لا يكمل إلا بما قاله ودعا إليه، وهذا من أعظم الظلم والتجهيل لله ولرسوله، {وأتممتُ عليكم نعمتي}: الظاهرةَ والباطنةَ، {ورضيتُ لكم الإسلامَ ديناً}؛ أي: اخترتُه واصطفيتُه لكم ديناً كما ارتضيتُكم له؛ فقوموا به شكراً لربِّكم واحمدوا الذي منَّ عليكم بأفضل الأديان وأشرفها وأكملها، {فمن اضۡطُرَّ}؛ أي: ألجأته الضرورة إلى أكل شيء من المحرمات السابقة في قوله: {حُرِّمت عليكم الميتة}{في مَخۡمَصَةٍ}؛ أي: مجاعة، {غير متجانفِ}؛ أي: مائل إلى إثمٍ: بأن لا يأكل حتَّى يضطرَّ، ولا يزيد في الأكل على كفايته. {فإنَّ الله غفورٌ رحيمٌ}؛ حيث أباح له الأكل في هذه الحال، ورحمه بما يُقيم به بُنْيَتَهُ من غير نقص يلحقه في دينه.
Tafsīr al-Qurʾān al-ʿAẓīm — Ibn Kathīr trad. humaine
trad. Harkat Abdou (traduction humaine) — exégèse complète de la sourate
Extrait du Tafsīr Ibn Kathīr (texte arabe). Sans jugement énoncé = Ibn Kathīr n'a pas gradé ce hadith — il n'est jamais présenté comme authentique sans grade.
✓ صحيح مسلمchaîne de transmission incluse
Ibn Abī Ḥātim rapporte également : mon père nous a rapporté : Aḥmad ibn Yūnus nous a rapporté : Ribʿī ibn ʿAbd Allah nous a rapporté : J'ai entendu al-Jārūd ibn Abī Sabra — il dit : c'est mon grand-père —, qui dit : Un homme des Banū Riyāḥ [[في ر: "رياح".]], nommé Ibn Wathīl, poète, provoqua en duel — pour gagner — al-Farazdaq, près d'un point d'eau en dehors de Kūfa : celui-ci abattrait cent de ses chameaux et celui-là cent des siens, s'ils venaient à l'eau. Lorsqu'ils vinrent à l'eau, ils se jetèrent sur eux avec les sabres et se mirent à trancher les jarrets. Il dit : Les gens sortirent sur les ânes et les mules voulant de la viande — il dit : ʿAlī était alors à Kūfa —. ʿAlī sortit sur la mule blanche de l'Envoyé d'Allah ﷺ en criant : « Ô gens ! Ne mangez pas de leurs chairs, car ils n'ont été dédiés [[في د، ر: "فإنها".]] qu'à autre qu'Allah. »
Abū Dāwūd l'a rapporté : Hārūn ibn ʿAbd Allah nous a rapporté [[في ر: "بن".]] : Ḥammād ibn Masʿada nous a rapporté, d'après ʿAwf, d'après Abū Rayḥāna, d'après Ibn ʿAbbās, qui dit : Le Prophète ﷺ interdit les paris des Bédouins [muʿāqara al-aʿrāb].
✓ صحيح البخاري ; صحيح مسلمchaîne de transmission incluse
Abū Dāwūd rapporte également : Hārūn ibn Zayd ibn Abī az-Zarqāʾ nous a rapporté : mon père nous a rapporté : Jarīr ibn Ḥāzim nous a rapporté, d'après az-Zubayr ibn Khurayt : J'ai entendu ʿIkrima dire [[في أ: "يقول: كان ابن عباس يقول".]] : L'Envoyé d'Allah ﷺ interdit de manger la nourriture des deux concurrents [[في د: "المتبارزين".]].
L'imam Aḥmad rapporte : al-Walīd ibn Muslim nous a rapporté : al-Awzāʿī nous a rapporté : Ḥassān ibn ʿAṭiyya nous a rapporté, d'après Abū Wāqid al-Laythī : Ils dirent : « Ô Envoyé d'Allah, nous sommes en une terre qui nous atteint [[في أ: "يصيبنا".]] par la famine : quand la bête morte [[في د: "فما يحل"، وفي أ: "فمتى يحل".]] nous y est-elle permise ? » Il dit : « Quand vous n'avez ni de quoi boire le matin ni le soir, et que vous ne pouvez [[في أ: "تحتفنوا".]] arracher d'herbe : alors faites-en ce que vous voulez. »
Abū Dāwūd rapporte : Hārūn ibn ʿAbd Allah nous a rapporté : al-Faḍl ibn Dukayn nous a rapporté : ʿUqba ibn Wahb ibn ʿUqba al-ʿĀmirī [[في أ: "وهب بن عقبة بن وهب العامري".]] nous a rapporté : j'ai entendu mon père rapporter d'après al-Fujayʿ al-ʿĀmirī : Il vint auprès de l'Envoyé d'Allah ﷺ et dit : « Qu'est-ce qui nous est permis de la bête morte ? » Il dit : « Quelle est votre nourriture ? » Nous dîmes : « Nous buvons le soir et le matin. »