Hamidullah (rév. CRF 2000)Vous sont interdites vos mères, filles, sœurs, tantes paternelles et tantes maternelles, filles d'un frère et filles d'une sœur, mères qui vous ont allaités, sœurs de lait, mères de vos femmes, belles-filles sous votre tutelle et issues des femmes avec qui vous avez consommé le mariage; si le mariage n'a pas été consommé, ceci n'est pas un péché de votre part; les femmes de vos fils nés de vos reins; de même que deux sœurs réunies - exception faite pour le passé. Car vraiment Allah est Pardonneur et Miséricordieux;
Rashid MaachVous sont interdites[23] vos mères[24], vos filles[25], vos sœurs, vos tantes paternelles et maternelles, vos nièces, filles de vos frères ou de vos sœurs, les femmes qui vous ont allaités, vos sœurs de lait, les mères de vos épouses, les filles, élevées dans votre giron, des femmes avec lesquelles vous avez consommé le mariage - vous ne commettez donc aucun péché en les épousant si le mariage avec leurs mères n’a pas été consommé - ainsi que les anciennes épouses de vos fils biologiques[26]. Il vous est également défendu d’avoir pour épouses deux sœurs en même temps, exception faite du passé. Allah, en effet, est Très Clément et Très Miséricordieux.
Tafsirs
Al-Mukhtaṣar fī at-Tafsīr trad. officielle
Markaz at-Tafsīr (Centre d'études coraniques) — traduction officielle
Allah vous a rendu illicite le fait d’épouser vos mères et ascendantes, c’est-à-dire la mère et la grand-mère de la mère ou du père ; vos filles et descendantes, c’est-à-dire la fille et la fille de la fille ; les petits-fils et petites-filles ainsi que leurs descendantes ; vos sœurs germaines ou non ; vos tantes paternelles et aussi les tantes paternelles de vos pères et de vos mères ainsi que leurs ascendantes ; vos tantes maternelles et aussi les tantes maternelles de vos pères et de vos mères ainsi que leurs ascendantes ; vos nièces et leurs descendantes ; vos nourrices qui vous ont allaités ; vos sœurs de lait ; les mères de vos épouses, que le mariage ait été consommé ou pas ; les filles que vos épouses ont eues avec de précédents époux et qui grandissent d’ordinaire dans vos demeures et même si elles n’ont pas grandi dans vos demeures si vous avez consommé votre mariage avec leurs mères, mais si le mariage n’a pas été consommé, il n’y a pas de mal à les épouser.
Allah vous a aussi rendu illicite d’épouser les épouses de vos fils biologiques même si le mariage n’a pas été consommé. Sont aussi concernées par ce jugement les épouses de vos fils de lait.
Il vous a également rendu illicite d’avoir comme épouses simultanées deux sœurs biologiques ou de lait, mais il ne vous sera pas fait grief des mariages conclus durant la jâhiliyyah et qu’Allah vous pardonne.
Allah est pardo… lire le passage entier →
al-Muyassar — Le Commentaire facilité trad. IA non relue
Groupe de savants — Complex du Roi Fahd, Médine
Allah vous a interdit d'épouser vos mères — y compris les grand-mères paternelles et maternelles —, vos filles — y compris les filles des fils, et ainsi de suite en descendant —, vos sœurs, qu'elles soient germaines, consanguines ou utérines, vos tantes paternelles [sœurs de vos pères et aïeux], vos tantes maternelles [sœurs de vos mères et aïeules], les filles du frère et les filles de la sœur — y compris leurs descendants —, vos mères qui vous ont allaités et vos sœurs de lait — le messager de Allah ﷺ a déclaré interdit par l'allaitement ce qui l'est par la parenté —, vos belles-mères, que vous ayez consommé le mariage avec leurs filles ou non, vos belles-filles issues d'un autre époux, élevées en général dans vos maisons et sous votre garde : elles vous sont interdites même si elles ne sont pas sous votre toit, à condition que vous ayez consommé le mariage avec leur mère ; si vous ne l'avez pas fait et les avez répudiées ou qu'elles sont mortes avant la consommation, nul grief à épouser leurs filles. Comme Allah vous a interdit d'épouser les épouses de vos fils issus de vos reins, ou rattachés à vous par l'allaitement — cette interdiction joue dès le contrat sur elle, que le fils ait consommé ou non. Il vous a également interdit de réunir en même temps deux sœurs, par parenté ou allaitement, sauf ce qui appartient au passé de l'époque antéislamique. Il n'est pas permis non p… lire le passage entier →
النص العربي — texte arabe original
حَرَّمَ الله عليكم نكاح أمهاتكم، ويدخل في ذلك الجدّات مِن جهة الأب أو الأم، وبناتِكم: ويشمل بنات الأولاد وإن نزلن، وأخواتِكم الشقيقات أو لأب أو لأم، وعماتِكم: أخوات آبائكم وأجدادكم، وخالاتِكم: أخوات أمهاتكم وجداتِكم، وبناتِ الأخ، وبناتِ الأخت: ويدخل في ذلك أولادهن، وأمهاتِكم اللاتي أرضعنكم، وأخواتِكم من الرضاعة -وقد حرَّم رسول الله ﷺ من الرَّضاع ما يحرم من النسب- وأمهاتِ نسائكم، سواء دخلتم بنسائكم، أم لم تدخلوا بهن، وبناتِ نسائكم من غيركم اللاتي يتربَّيْنَ غالبًا في بيوتكم وتحت رعايتكم، وهن مُحَرَّمات وإن لم يكنَّ في حجوركم، ولكن بشرط الدخول بأمهاتهن، فإن لم تكونوا دخلتم بأمهاتهن وطلقتموهن أو متْنَ قبل الدخول فلا جناح عليكم أن تنكحوهن، كما حَرَّم الله عليكم أن تنكحوا زوجات أبنائكم الذين من أصلابكم، ومن أُلحق بهم مِن أبنائكم مِن الرَّضاع، وهذا التحريم يكون بالعقد عليها، دخل الابن بها أم لم يدخل، وحَرَّم عليكم كذلك الجمعَ في وقت واحد بين الأختين بنسب أو رَضاع إلّا ما قد مضى منكم في الجاهلية. ولا يجوز كذلك الجمعُ بين المرأة وعمتها أو خالتها كما جاء في السنة. إن الله كان غفورًا للمذنبين إذا تابوا، رحيمًا بهم، فلا يكلفهم ما لا يطيقون.
al-Saʿdī — Taysīr al-Karīm al-Raḥmān trad. IA non relue
ʿAbd al-Raḥmān al-Saʿdī (m. 1376 H/1956)
Les interdites par parenté : les sept qu'Allah a nommées : la mère — toute femme dont tu descends, si éloignée ; la fille — toute dont tu es l'ascendant ; les sœurs, germanes, de père ou de mère ; la tante paternelle — toute sœur de ton père ou de ton grand-père, si haut ; la tante maternelle — toute sœur de ta mère ou de ta grand-mère, si haute, héritière ou non ; les filles du frère et les filles de la sœur, si basses. Telles sont les interdites par parenté, au consensus des savants, texte du noble verset ; les autres entrent en {il vous est permis par-delà cela} : fille de l'oncle paternel ou maternel, de la tante paternelle ou maternelle.
Les interdites par allaitement : Allah mentionna la mère et la sœur — l'interdiction de la mère d'allaitement, alors que le lait n'est pas sien mais au détenteur du lait, indique que le détenteur du lait est père de l'allaité : la paternité et la maternité établies, leurs branches le sont — frères, ascendants, descendants — ; et le Prophète — qu'Allah prie sur lui et lui donne la paix : « Est interdit par l'allaitement ce qui l'est par la parenté » : l'interdit se propage du côté de la nourrice et du détenteur du lait comme chez les parents, et de l'enfant vers sa descendance seulement — à condition cinq tétées dans les deux ans, comme la Sunna l'expose.
Les interdites par alliance : quatre : les épouses des pères, si hauts ; des fils, si … lire le passage entier →
النص العربي — texte arabe original
◆ V.23 فأما المحرمات في النسب؛ فهنَّ السبعُ اللاتي ذكرهنَّ الله: الأمُّ: يدخل فيها كلُّ من لها عليك ولادةٌ وإن بَعُدَتْ. ويدخل في البنت كلُّ من لك عليها ولادة. والأخوات الشقيقات أو لأبٍ أو لأمٍ. والعمة: كلُّ أختٍ لأبيك أو لجدِّك وإن علا. والخالة: كلُّ أخت لأمِّك أو جدَّتك وإن علت وارثة أم لا. وبناتُ الأخ وبناتُ الأخت؛ أي: وإن نزلت. فهولاء هنَّ المحرَّمات من النسب بإجماع العلماء؛ كما هو نصُّ الآية الكريمة، وما عداهنَّ؛ فيدخُلُ في قولِهِ:{وأحِلَّ لكم ما وراء ذلكم}، وذلك كبنت العمَّة والعمِّ وبنت الخال والخالة.
وأما المحرَّمات بالرَّضاع؛ فقد ذكر الله منهنَّ الأمَّ والأخت، وفي ذلك تحريم الأم، مع أنَّ اللبن ليس لها، إنَّما هو لصاحب اللبن، دلَّ بتنبيهه على أن صاحب اللبن يكون أباً للمرتضع؛ فإذا ثبتت الأبوة والأمومة؛ ثبت ما هو فرعٌ عنهما؛ كأخوتهما وأصولهما وفروعهما ، وقال النبي - صلى الله عليه وسلم -: «يحرُمُ من الرَّضاع ما يحرُمُ من النسب» ، فينتشر التحريم من جهة المرضعة ومَن له اللبن كما ينتشر في الأقارب وفي الطفل المرتضع إلى ذريَّته فقط، لكن بشرط أن يكون الرضاعُ خمسَ رَضَعات في الحولين؛ كما بيَّنت السنة.
وأما المحرمات بالصهر؛ فهنَّ أربع: حلائل الآباء وإن علوا، وحلائل الأبناء وإن نزلوا وارثين أو محجوبين، وأمهات الزوجة وإن علون؛ فهؤلاء الثلاث يَحْرُمْنَ بمجرَّد العقد، والرابعة الربيبة، وهي بنت زوجته وإن نزلت؛ فهذه لا تحرُمُ حتى يدخلَ بزوجتِهِ؛ كما قال هنا:{وربائبُكُمُ اللاَّتي في حجورِكُم من نسائِكُمُ اللاتي دخلتم بهن ... } الآية. وقد قال الجمهور: إن قوله: {اللاتي في حجوركم}: قيدٌ خَرَجَ بمخرَج الغالب لا مفهوم له؛ فإن الربيبة تحرُمُ ولو لم تكن في حجره، ولكن للتقييد بذلك فائدتان: إحداهما: [فيه] التنبيه على الحكمة في تحريم الربيبة، وأنها كانت بمنزلة البنت؛ فمن المستقبح إباحتها. والثانية: فيه دلالة على جواز الخَلْوة بالربيبة، وأنها بمنزلة من هي في حجره من بناته ونحوهن. والله أعلم.
وأمّا المحرمات بالجمع؛ فقد ذكر الله الجمع بين الأختين وحرَّمه، وحرَّم النبي - صلى الله عليه وسلم - الجمع بين المرأة وعمتها أو خالتها ؛ فكل امرأتين بينهما رحمٌ محرَّم، لو قُدِّرَ إحداهُما ذكراً والأخرى أنثى حَرُمَتْ عليه؛ فإنه يحرُمُ الجمع بينهما، وذلك لما في ذلك من أسباب التقاطع بين الأرحام.
◆ V.24 ومن المحرَّمات في النكاح {المحصناتُ من النساء}؛ أي: ذوات الأزواج؛ فإنَّه يَحْرُمُ نكاحهنَّ ما دمنَ في ذمة الزوج حتى تَطْلُقَ وتنقضيَ عِدَّتُها؛ {إلا ما ملكت أيمانكُم}؛ أي: بالسبي؛ فإذا سُبِيَتِ الكافرةُ ذات الزوج؛ حلَّت للمسلمين بعد أن تُسْتَبْرأ، وأما إذا بيعت الأمة المزوَّجةَ أو وُهِبَتْ؛ فإنَّه لا ينفسخُ نكاحُها؛ لأنَّ المالك الثاني نزل منزلة الأول، ولقصة بَريرة حين خيَّرها النبيُّ - صلى الله عليه وسلم -.
وقوله:{كتاب الله عليكم}؛ أي: الزموه واهتدوا به؛ فإن فيه الشفاء والنور، وفيه تفصيل الحلال من الحرام.
ودخل في قوله:{وأحِلَّ لكم ما وراء ذلكم}: كلُّ ما لم يُذْكَرْ في هذه الآية؛ فإنه حلال طيب؛ فالحرام محصورٌ، والحلال ليس له حدٌّ ولا حصرٌ؛ لطفاً من الله ورحمة وتيسيراً للعباد. وقوله:{أن تبتغوا بأموالكم}؛ أي: تطلُبوا مَن وَقَعَ عليه نظرُكُم واختيارُكُم من اللاتي أباحهنَّ الله لكم حالة كونكم {محصنينَ}؛ أي: مستعفين عن الزنا ومعفين نساءكم. {غير مسافحين}: والسفحُ سفحُ الماء في الحلال والحرام؛ فإنَّ الفاعل لذلك لا يحصن زوجته؛ لكونه وضع شهوته في الحرام، فتضعف داعيته للحلال، فلا يبقى محصناً لزوجته. وفيها دلالة على أنه لا يزوَّج غيرُ العفيف؛ لقوله تعالى:{الزاني لا ينكح إلا زانيةً أو مشركةً والزانيةُ لا ينكِحُها إلا زانٍ أو مشركٌ}.{فما استمتعتم به منهن}؛ أي: من تزوَّجْتُموها. {فآتوهنَّ أجورهنَّ}؛ أي: الأجور في مقابلة الاستمتاع، ولهذا إذا دخل الزوج بزوجته؛ تقرَّر عليه صداقها {فريضةً}؛ أي: إتيانكم إياهنَّ أجورهنَّ فرضٌ فرضه الله عليكم، ليس بمنزلة التبرُّع الذي إن شاء أمضاه وإن شاء ردَّه، أو معنى قوله:{فريضةً}؛ أي: مقدَّرة، قد قدَّرتموها، فوجبت عليكم؛ فلا تنقصوا منها شيئاً. {ولا جُناح عليكم فيما تراضيتم به من بعد الفريضة}؛ أي: بزيادةٍ من الزوج أو إسقاطٍ من الزوجة عن رضا وطيب نفس. هذا قولُ كثيرٍ من المفسِّرين. وقال كثيرٌ منهم: إنها نزلت في متعة النساء التي كانت حلالاً في أول الإسلام، ثم حرَّمها النبي - صلى الله عليه وسلم -، وأنه يؤمر بتوقيتها وأجرها، ثم إذا انقضى الأمد الذي بينهما، فتراضيا بعد الفريضة؛ فلا حرج عليهما. والله أعلم. {إنَّ الله كان عليماً حكيماً}؛ أي: كامل العلم واسعه، كامل الحكمة؛ فمن علمه وحكمته شرع لكم هذه الشرائع، وحدَّ لكم هذه الحدود الفاصلة بين الحلال والحرام. ثم قال تعالى:
Tafsīr al-Qurʾān al-ʿAẓīm — Ibn Kathīr trad. humaine
trad. Harkat Abdou (traduction humaine) — exégèse complète de la sourate
Extrait du Tafsīr Ibn Kathīr (texte arabe). Sans jugement énoncé = Ibn Kathīr n'a pas gradé ce hadith — il n'est jamais présenté comme authentique sans grade.
✓ صحيح البخاري ; صحيح مسلمchaîne de transmission incluse
L'imam Aḥmad ibn Ḥanbal rapporte : Mūsā ibn Dāwūd nous a rapporté : Ibn Lahīʿa nous a rapporté, d'après Abū Wahb al-Jaychanī, d'après ad-Daḥḥāk ibn Fayrūz, d'après son père, qui dit : Je me convertis à l'islam alors que j'avais deux épouses sœurs, et le Prophète ﷺ m'ordonna de répudier l'une d'elles [[في أ: "أحديهما".]].